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Les Mauriciens de nouveau dans la rue pour dénoncer la gestion de la marée noire

Des dizaines de milliers de Mauriciens sont descendus dans la rue de Mahebourg ce samedi 12 septembre pour dénoncer la mauvaise gestion de la marée noire.
Des dizaines de milliers de Mauriciens sont descendus dans la rue de Mahebourg ce samedi 12 septembre pour dénoncer la mauvaise gestion de la marée noire. Fabien Dubessay / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Des dizaines de milliers de Mauriciens ont manifesté samedi 12 septembre, au cours d'une nouvelle marche très suivie, cette fois dans la ville de Mahébourg. Pour la deuxième fois après la manifestation monstre du 29 août à Port-Louis, les manifestants ont dénoncé la gestion de la marée noire qui a touché l'archipel après le naufrage d'un pétrolier le 25 juillet.

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Le slogan scandé par les manifestants ce samedi était encore le même : comme il y a 2 semaines, tous demandaient la démission du Premier ministre Pravind Jugnauth, accusé « d'inaction » et de « népotisme » face au désastre écologique du mois dernier. Les manifestants avaient décidé cette fois de défiler à Mahébourg, un village sur le rivage où mille tonnes de fioul du vraquier japonais Wakashiho s'échouent depuis un mois.

Sous les couleurs du drapeau mauricien, chantant l'hymne national, ils se sont rassemblés pour « une nouvelle île Maurice », selon le mot d'ordre rapporté par la presse locale. Aux micros des journalistes venus l'interroger, l'un des animateurs du mouvement citoyen, Ashok Subron, a déclaré : « Le peuple demande des changements immédiats. »

Cette nouvelle marche citoyenne fait écho à celle du 29 août dernier dans la capitale, une marche d'une ampleur exceptionnelle dans le pays mais qui n'a pas fait bouger le Premier ministre, au pouvoir depuis 2017. Pour sa part, il juge n'avoir commis aucune erreur et refuse de présenter des excuses. Officiellement, une enquête sur le naufrage est toujours en cours et l'affréteur japonais a dit contribuer aux opérations de nettoyage à hauteur de huit millions d'euros.

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