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Présidentielle en Guinée: un timide début de campagne

Affiche de campagne du président de la République Alpha Condé à l'entrée du centre-ville de Conakry, le 18 septembre 2020.
Affiche de campagne du président de la République Alpha Condé à l'entrée du centre-ville de Conakry, le 18 septembre 2020. RFI / Carol Valade
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La course est désormais lancée en Guinée pour l’élection présidentielle prévue le 18 octobre prochain. 12 candidats sont en lice dont le président de la République Alpha Condé qui brigue un troisième mandat. La campagne électorale a officiellement démarré ce vendredi de manière plutôt timide même si le RPG, le parti au pouvoir, a déjà une longueur d’avance.

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Avec notre correspondant à Conakry,Carol Valade

Mis à part quelques véhicules sonorisés, quelques rassemblements et ces grandes affiches qui montrent le chef de l’État bras ouvert devant un arc en ciel, il y a peu de signes du début de campagne.

Ces dernières semaines, les « mouvements de soutien » à la candidature du président de la République se sont multipliés, la plupart « parrainés » par des ministres ou des haut fonctionnaires. Ces mouvements sont vivement critiqués par l’opposition qui dénonce notamment le non-respect des mesures d’urgence sanitaire, qui interdit les rassemblements.

À écouter aussi : Guinée: un relâchement flagrant dans le respect des gestes barrières

Le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana, qui est également le directeur de campagne du RPG, a donné ce vendredi matin les grandes lignes d’une campagne « différente » en raison de l’épidémie de coronavirus. L’accent doit être mis sur le porte à porte même si des meetings sont annoncés dès ce vendredi soir en Haute-Guinée et en Guinée forestière.

Ailleurs on accuse un léger retard comme à l’UFDG, principal parti d’opposition, dont le candidat Cellou Dalein Diallo est encore en déplacement à l’étranger. La campagne ne démarre que lundi pour eux. Même retard du côté du Pades, le parti d’Ousmane Kaba, où l’on prévoit tout de même un meeting samedi matin.

Mais en coulisse on s’active dans les états-majors et plusieurs partis se sont réunis vendredi pour former une plateforme de surveillance du processus électoral, dont ils comptent dénoncer les failles.

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