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RDC: dans la coalition FCC-Cach, les ambitions se dessinent pour la présidentielle 2023

Le président congolais Félix Tshisékédi et son prédécesseur Joseph Kabila lors de la cérémonie d'investiture du nouveau chef de l'État à Kinshasa, le 24 janvier 2019.
Le président congolais Félix Tshisékédi et son prédécesseur Joseph Kabila lors de la cérémonie d'investiture du nouveau chef de l'État à Kinshasa, le 24 janvier 2019. REUTERS/ Olivia Acland
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le ton continue de monter entre le Cach et le FCC formant la coalition au pouvoir. Les ambitions se font sentir au sein des deux camps. Et la volonté d’un retour de Kabila en 2023 n’est plus caché par certains cadres du FCC.

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Avec notre correspondant à Kinshasa, Kamanda wa Kamanda

Sur le papier, ce sont des alliés, mais la coalition FCC et la plateforme Cach ne s'empêchent pas d'afficher leurs désaccords chaque fois que l'occasion leur est offerte. Selon plusieurs observateurs, la méfiance et le doute, qui caractérisent les relations entre les deux familles politiques, seraient à la base du blocage constaté dans plusieurs secteurs de la vie nationale.

Luttes de pouvoir

Il y a eu notamment le retard dans les nominations au sein des entreprises publiques et la polémique autour de la désignation des responsables à la Céni. Il y a aussi la querelle concernant les récentes nominations au sein de l'armée et dans la magistrature. Le FCC a déjà donné le ton pour la territoriale. L'organisation des élections et du cadre institutionnel doit se dérouler en toute transparence de manière à rassurer les parties prenantes.

C'est donc clair que l'enjeu est l’élection présidentielle de 2023. Avec ce scrutin, le PPRD (présent dans la coalition du FCC) et le FCC espèrent faire revenir Kabila au pouvoir. Claude Nyamugabo, ministre de l’Environnement et cadre du PPRD, explique que le retour de Kabila au pouvoir n'est pas un slogan, s'adressant aux militants du PPRD à Kolwezi.

►À lire aussi : RDC: la rentrée remarquée de Joseph Kabila en tant que sénateur

Alors que l'UDPS entend conserver la direction du pays. Et, si possible, renverser la majorité parlementaire à son profit. Augustin Kabuya, secrétaire général intérimaire de l'UDPS, rappelle que le président Félix Tshisekedi n'a de comptes à rendre qu'au peuple congolais, et non à un individu quel que soit son rang.

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