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RDC: nouvelle rencontre entre Tshisekedi et Kabila autour de plusieurs dossiers sensibles

Joseph Kabila et Félix Tshisekedi côte à côte lors de la cérémonie d'investiture du nouveau président congolais, à Kinshase le 24 janvier 2019.
Joseph Kabila et Félix Tshisekedi côte à côte lors de la cérémonie d'investiture du nouveau président congolais, à Kinshase le 24 janvier 2019. REUTERS/ Olivia Acland
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila se sont rencontrés dimanche à Kinshasa. Ce tête-à-tête était attendu étant donné la hausse des tensions entre les deux familles politiques depuis leur dernière rencontre, provoquant même mort d’homme. Au cours de ces échanges, les deux leaders ont évoqué plusieurs questions, parmi lesquelles des sujets qui fâchent.

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De notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

La dernière rencontre entre les deux hommes avait eu lieu en juillet dernier. Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila se sont réunis dimanche 20 septembre pour aborder divers sujets, sur la table depuis le mois de juin.

Le président de la République démocratique du Congo et son prédécesseur ont notamment discuté du contenu de l’accord qui lie les deux coalitions depuis janvier 2019. Mieux installé dans son fauteuil, l’actuel président souhaite revisiter certains points. Il songe, selon ses proches, à se représenter en 2023 quand le FCC (Front commun pour le Congo) tient à ce que ce soit son candidat qui soit soutenu.

Au menu des discussions également, il y avait la bataille pour le contrôle du système électoral. Le FCC de Joseph Kabila tient à Ronsard Malonda comme futur président de la Commission électorale (Céni) et le CACH (coalition Cap pour le changement) souhaite qu’une personnalité jugée neutre occupe ce poste stratégique. Il n’y a pas eu non plus d’accord sur ce point.

Autre point de discorde qui demeure à l’issue de ce tête-à-tête : la controverse autour des nominations effectuées par Félix Tshisekedi à la Cour constitutionnelle. L’actuel chef de l’État insiste pour que les deux nouveaux juges soient investis, ce que refuse l’ancien président.

Les sujets les moins polémiques ont sans doute été les partages de postes dans la territoriale et dans les représentations diplomatiques. Le comité de suivi de l’accord de coalition, composé de quatre négociateurs de chaque camp, a été chargé de poursuivre les échanges afin d’obtenir des résultats plus concrets avant la fin de cette année, dit-on de part et d’autre.

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