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Mali: le poste très convoité de Premier ministre de la transition

La prestation de serment du vice-président Goïta et du président de la transition N'Daw à Bamako, le 25 septembre 2020.
La prestation de serment du vice-président Goïta et du président de la transition N'Daw à Bamako, le 25 septembre 2020. REUTERS/Amadou Keita
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Après la cérémonie de prestation de serment vendredi du président de transition Bah N'Daw , le Mali attend toujours la désignation de son Premier ministre civil, une condition fixée par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao). Les consultations sont en cours, mais les candidats sont très nombreux.

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Avec notre correspondant à Bamako, Serge Daniel

Le poste de Premier ministre de transition est très convoité. Rien que dans les rangs du M5, le mouvement de contestation qui a contribué à la chute du président IBK, on compte 14 candidats déclarés, dont une femme.

Les membres de ce regroupement politique n’a pas pu s’entendre sur le nom d’un candidat de consensus. Un responsable du M5 s’est donc rendu à Kati, fief de la junte, pour remettre tous les dossiers de candidature.

Mais certains s’interrogent : pourquoi déposer les dossiers à Kati, alors que c’est le président de transition Bah N’Daw qui est censé nommer le futur Premier ministre ? La réponse est simple : la junte est pour le moment toujours incontournable.

Il y a également des candidats en dehors du M5 pour le poste de la Primature. Parmi eux, on parle d’un financier, d’un banquier, ou encore d’un ancien ministre des Affaires étrangères. Les Maliens attendent impatiemment le nom du futur chef du gouvernement, mais également la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ouest, afin de lever l’embargo qui pèse sur le Mali.

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