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Libye: second round de pourparlers à Bouznika au Maroc

Le ministre marocain des Affaires étrangères devant les deux délégations libyennes à Bouznika, lors d'une précédente réunon, le 6 septembre 2020 (image d'illustration).
Le ministre marocain des Affaires étrangères devant les deux délégations libyennes à Bouznika, lors d'une précédente réunon, le 6 septembre 2020 (image d'illustration). FADEL SENNA / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les discussions libyennes à Bouznika au Maroc reprendront ce dimanche 27 septembre. Deux délégations opposées représentant le haut conseil de l’Etat à Tripoli et le Parlement basé à Tobrouk se retrouveront pour un second round de pourparlers après ceux entamés début septembre. Les délégations doivent définir le mécanisme du choix des personnalités qui prendront la tête des postes souverains de l’état. Elles doivent aussi décider de la nouvelle restructuration du conseil présidentiel et du prochain gouvernement d’union national.

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Ces nouvelles réunions à Bouznika acteront la séparation entre le poste du Premier ministre et celui du président du conseil présidentiel. Actuellement, ces deux postes sont occupés par Fayez el-Sarraj. Le chef du conseil présidentiel aura deux vice-présidents au lieu de quatre actuellement. Les trois postes seront distribués sur les trois régions libyennes.

Selon nos informations, Aguila Saleh l’actuel chef du Parlement prendrait la tête du nouveau Conseil présidentiel, Ahmed Maitigue serait son vice-président représentant l’Ouest, Abdel Majid Saif al-Nassar le Sud.

Quant au poste de Premier ministre il serait probablement occupé, selon des sources proches de ces discussions, par Fathi Bachagha, l’actuel ministre de l’Intérieur.

Une fois le mécanisme défini, le choix des personnalités pour occuper les postes souverains de dix institutions sera soumis au comité politique. Nommer des responsables selon les capacités et l’équilibre géographique pourrait unifier les institutions libyennes divisées depuis 2014 et faciliterait le dialogue politique.

Les autorités marocaines multiplient les efforts pour réussir ces pourparlers et souhaitent réunir les deux chefs du Haut conseil d’Etat et du Parlement, Khalid al-Mishri et Aguila Saleh pour signer l’accord.

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