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Présidentielle en Guinée: l’ONU s’inquiète des propos «haineux» de certains politiques

La Haut-Commissaire aux droits de l'Homme Michelle Bachelet, lors de la Journée internationale de l'humanitaire, le 19 août 2020.
La Haut-Commissaire aux droits de l'Homme Michelle Bachelet, lors de la Journée internationale de l'humanitaire, le 19 août 2020. Fabrice COFFRINI / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Des propos qui pourraient conduire à des violations des droits de l’homme, selon la Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme. La campagne guinéenne a été marquée par des tensions, le président sortant Alpha Condé ayant modifié la Constitution pour lui permettre de se présenter à un troisième mandat.

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Dans un communiqué, la Haute-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, appelle les responsables politiques, en particulier les candidats à l’élection, à s’abstenir d’attiser les divisions ethniques. Elle note que les appels aux affiliations communautaires sont de plus en plus répandus et se dit profondément préoccupée par une rhétorique aussi dangereuse de la part de responsables politiques.

« Il y a déjà des signes sérieux d'une augmentation de l'intolérance et des affrontements, notamment parmi des groupes de jeunes, et des médias qui amplifient les messages de haine. J’appelle tous les candidats à s’abstenir d'attiser les divisions ethniques, à condamner l'incitation à l'hostilité, à la discrimination ou à la violence », a déclaré Michelle Bachelet.

Le mois dernier, deux organisations des droits de l’homme,Amnesty International et Human Rights Watch ont mis en garde : les affrontements entre partisans du gouvernement et de l’opposition lors de la campagne ont rallumé des vieilles tensions politiques et ethniques.

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