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80 ans du Manifeste de Brazzaville: les chefs d'État appellent à plus de solidarité face au terrorisme

Le président congolais Tshisekedi a notamment déploré le terrorisme aveugle qui sévit à l’est de son pays et qu'il ne pourra vaincre tout seul. (photo d'illustration)
Le président congolais Tshisekedi a notamment déploré le terrorisme aveugle qui sévit à l’est de son pays et qu'il ne pourra vaincre tout seul. (photo d'illustration) ISSOUF SANOGO / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La capitale congolaise a abrité mardi 27 octobre un colloque international à l’occasion de la célébration du 80e anniversaire du Manifeste de Brazzaville, l’acte par lequel le général Charles de Gaulle désignait cette ville comme capitale de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale. Au moins quatre chefs d’État africains qui ont pris part ont saisi cette opportunité pour appeler à plus de solidarité pour lutter contre le terrorisme qui secoue le continent.

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Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial

Premier dirigeant à prendre la parole, le président de la RDC Félix Tshisekedi a déploré le terrorisme aveugle qui sévit à l’est de son pays et qu'il ne pourra vaincre tout seul. « Cette lutte de tous les jours nécessite notre engagement, notre solidarité et la conjugaison de nos efforts pour éradiquer ensemble ce fléau de notre siècle », a souligné M. Tshisekedi.

Dans le « vaste Sahel », selon l’expression du président tchadien Idriss Déby Itno, les pays africains ont besoin de davantage de soutien pour venir à bout des terroristes. « Il est donc urgent de mettre l’accent sur une conjugaison d’efforts et des moyens entre nos États et la France en intégrant les variables liées à nos avantages comparatifs », a-t-il dit.

La solidarité doit être au cœur de la lutte contre le terrorisme ou la pauvreté, a plaidé pour sa part le chef de l’État congolais Denis Sassou-Nguesso. « De nos jours, on voit émerger d'autres défis pour lesquels la solidarité entre les États est le seul vivier susceptible de nourrir les vraies réponses à apporter », a-t-il fait savoir.

Aujourd’hui le terrorisme n’épargne aucune sous-région du continent, ont affirmé ces dirigeants.

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