Accéder au contenu principal

Covid-19 au Kenya: inquiétude et mesures plus sévères en perspective

Une fresque murale favorise la distanciation sociale pour freiner la propagation du coronavirus à Kibera, Nairobi, le 15 juillet 2020.
Une fresque murale favorise la distanciation sociale pour freiner la propagation du coronavirus à Kibera, Nairobi, le 15 juillet 2020. Yasuyoshi CHIBA / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Vives inquiétudes au Kenya face à la deuxième vague du Covid-19 qui s’annonce plus virulente que la précédente. Le nombre de cas positifs dépasse désormais régulièrement la barre d’un millier par jour, alors que le pic enregistré, en juillet dernier, lors de la première vague, n’avait pas dépassé les 960 cas. Le gouvernement kényan pourrait adopter des mesures plus sévères prochainement.

Publicité

Avec notre correspondante à Nairobi, Charlotte Simonart

Comme si la première vague des mois de juin, juillet et août derniers n’en avait pas été vraiment une… Désormais, les nouvelles contaminations, enregistrées quotidiennement, battent des records. Même chose pour le nombre de morts : une dizaine chaque jour.

Fait nouveau par rapport à la première vague, nombre d’hôpitaux sont saturés, de Mombasa, sur la côte, à Kisumu, à l’Ouest, en passant par Nairobi au centre du pays. Le système médical kényan ne tient pas. Des lits sont par exemple installés sur le parking d’un grand hôpital privé de la capitale. Certains appellent les hôtels à accueillir des malades. Les Nations unies préparent même l’aménagement d’une unité médicale sur leur site.

Relâchement

Les autorités kényanes avaient adopté des mesures très fortes dès le début de la pandémie, en mars dernier, comme la fermeture de l’espace aérien et des écoles, restrictions des déplacements. Mais depuis, les mesures s’assouplissent et les Kényans remettent de plus en plus en cause la dangerosité du virus. Port du masque, distanciation sociale… Les gestes barrières élémentaires ne sont plus respectés.

Face à ce constat, le président Uhuru Kenyatta a convoqué mercredi 4 novembre ses ministres ainsi que les gouverneurs de comtés. Sur la table : un durcissement des mesures pour freiner cette nouvelle vague.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.