Accéder au contenu principal

Intégration économique: la CEEAC définit ses chantiers pour les cinq prochaines années

Le président gabonais, Ali Bongo, au milieu des chefs d’État et de gouvernement présents lors du sommet de la CEEAC à Libreville, le 18 décembre 2019. (Image d'illustration)
Le président gabonais, Ali Bongo, au milieu des chefs d’État et de gouvernement présents lors du sommet de la CEEAC à Libreville, le 18 décembre 2019. (Image d'illustration) Steve JORDAN / AFP
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Six chefs d’État sur onze ont participé le 27 novembre à Libreville, au Gabon, à un sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Cette première rencontre en présentiel depuis le déclenchement de la pandémie de Covid-19 était consacrée à l’accélération de l’intégration régionale dans cette région très riche en matières premières mais qui se trouve être aussi la moins intégrée et la moins développée du continent.

Publicité

Avec notre correspondant à Libreville, Yves-Laurent Goma

Autour du président gabonais Ali Bongo se trouvaient Idriss Déby du Tchad, Denis Sassou Nguesso du Congo, João Lourenço de l’Angola, Faustin Archange Touadéra de la Centrafrique et Évariste Ndayishimiye du Burundi, tous venus apprécier les réformes engagées pour dynamiser la CEEAC, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale. Après Ali Bongo, le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, devra assurer la présidence tournante de l’institution.

Cette dernière a été entièrement rénovée. Ses priorités pour les cinq prochaines années sont désormais la construction des routes inter-États, la concrétisation du marché commun et la libre circulation des personnes et des biens. La sécurité dans la région constitue l’autre priorité. Les conflits armés ont retardé le développement des États et bloqué l’intégration régionale, reconnaît la commission de la CEEAC.

À Libreville, les chefs d’État ont par exemple adopté une déclaration sur la situation sécuritaire en Centrafrique. « Réitérons notre appel au Conseil de sécurité des Nations unies, en vue de la levée de l’embargo sur les armes à l’encontre de la République centrafricaine pour permettre à ce pays de disposer de moyens nécessaires pour la refondation de ses forces de défense et de sécurité, a déclaré Pacôme Moubelet Boubeya, ministre gabonais des Affaires étrangères. Décidons la désignation d’un médiateur dans la crise centrafricaine. »

À écouter aussi : CEEAC: L’Afrique espère trouver 20 milliards de dollars pour ses infrastructures

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.