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RDC: quatre ans de prison pour Patrick Djanga, chef de la dissidence d'AFDC et Alliés

Une vue du quartier de la Gombe, le quartier d'affaires de Kinshasa (illustration).
Une vue du quartier de la Gombe, le quartier d'affaires de Kinshasa (illustration). REUTERS/Kenny Katombe
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En RDC, le tribunal de paix a rendu sa décision en première instance jeudi 3 décembre concernant le regroupement AFDC et Alliés. Le chef de la dissidence Patrick Djanga Kalakata écope de quatre ans de prison et les avocats de Néné Nkulu promettent d'aller en appel pour défendre leur groupe. Modeste Bahati Lukuebo est reconnu comme seul représentant légal du regroupement.

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Avec notre correspondant à Kinshasa, Kamanda wa Kamanda Muzembe

Faux et usage de faux, usurpation d'identité, utilisation irrégulière des emblèmes du parti. Le tribunal de paix de Ngaliema n'a pas été clément avec Patrick Djanga Kalakata, président intérimaire de l'aile dissidente de l'AFDC et Alliés. Il avait remplacé madame Néné Nkulu Ilunga, ministre d'État du Travail qui ne pouvait pas cumuler les mandats. Dès novembre dernier, le tribunal de grande instance de la Gombé avait déjà reconnu comme seul président national statutaire de l'AFDC et Alliés le sénateur Modeste Bahati Lukuebo.

Mais la branche dissidente de Néné Nkulu ne veut pas se déclarer vaincue. Ses avocats annoncent qu’ils iront en appel pour les deux décisions de justice prises contre eux. En 2019, lors de la mise en place du bureau du Sénat, la fracture était déjà visible au sein de l'AFDC et Alliés. Modeste Bahati avait même été exclu du FCC pour avoir désobéi à l'autorité morale Joseph Kabila. Il avait estimé que cette exclusion était irrégulière et s’en était remis à la justice qui pour l’heure lui a donné raison deux fois. 

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