Libye: le casse-tête du cadre juridique des prochaines élections

Dans son discours d’ouverture, Jan Kubis, l’envoyé spécial de l’ONU en Libye a salué les efforts des membres de ce comité pour atteindre « les objectifs du plan de route ». (image d'illustration)
Dans son discours d’ouverture, Jan Kubis, l’envoyé spécial de l’ONU en Libye a salué les efforts des membres de ce comité pour atteindre « les objectifs du plan de route ». (image d'illustration) AFP - KAY NIETFELD

Le Comité juridique issu du Forum de dialogue politique libyen (FDPL) a entamé ce mercredi 7 avril une réunion de trois jours à Tunis. Selon les médias libyens, cette réunion doit débattre du cadre juridique des élections générales espérées en décembre prochain. Une question qui divise les Libyens et risque d’empêcher l’organisation des élections. Les avis divergent sur la nature de la plateforme constitutionnelle qui doit être adoptée.

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Les partis libyens n’arrivent pas encore à se mettre d’accord sur le cadre juridique nécessaire pour organiser les élections tant attendues en fin d’année.

Les propositions sont multiples et varient entre l’idée d’une toute nouvelle Constitution ou l’adoption de celle appliquée en 1951 à l’époque du roi. Certains proposent d’amender la Constitution de 2017. Celle-ci a été gelée depuis en raison de désaccords. D’autres réclament un référendum difficile à organiser d’ici là.

La réunion du Comité juridique composé de 17 membres issus du Forum de dialogue politique vise à faire des propositions concrètes pour faciliter la tâche des institutions. Selon nos informations 7 propositions seront transmises au Forum politique.

Dans son discours d’ouverture, Jan Kubis, l’envoyé spécial de l’ONU en Libye a salué les efforts des membres de ce comité pour atteindre « les objectifs du plan de route ». Il a également indiqué que le temps pressait et que « les institutions libyennes concernées devraient définir un cadre juridique dans les plus brefs délais ».

Le nouvel exécutif libyen s’est engagé à ne ménager aucun effort en vue de réussir les prochaines élections.

Richard Norland, l’ambassadeur américain à Tripoli, a affirmé qu’en l’absence d’un accord au Parlement sur la base juridique des élections, il reviendrait au Forum politique libyen de trancher.

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