Maroc: les proches d’Omar Radi dénoncent un «durcissement» de ses conditions de détention

Le journaliste marocain Omar Radi (ici en mars 2020).
Le journaliste marocain Omar Radi (ici en mars 2020). REUTERS

Arrêté et inculpé en juillet 2020, en vertu d'accusations qu'il a toujours niées, le journaliste et défenseur des droits humains était jusque-là détenu à la prison de Casablanca, où vit sa famille. Il a été transféré à celle de Tiflet, ce qui, selon son père, est une « vengeance envers lui, sa famille et son comité de défense ».

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Nous pensons que c’est une vengeance de la part de l’administration pénitentiaire qui constitue, en fait, le bras armé prolongeant la vengeance des autorités marocaines contre Omar Radi. Omar Radi, c’est un jeune journaliste d’investigation qui a toujours dit et écrit ce qu’il pense et on lui a donc reproché cet état de fait. C’est quelqu’un qui ne courbe pas l’échine, qui dit la vérité. Donc, on essaie de le faire taire avec toute cette force qu’on dénonce.

Ayad Ahram, membre du comité de soutien, en France, aux prisonniers politiques marocains

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