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Etats-Unis

[Reportage] Un parfum d’anti-Trump dans la marche des femmes de San Francisco

London Breed, première femme afro-américaine maire de San Francisco (image d'illustration).
London Breed, première femme afro-américaine maire de San Francisco (image d'illustration). JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Des milliers de femmes sont descendues dans la rue samedi 18 janvier pour la « Women’s March » aux États-Unis, la quatrième édition de la marche des femmes dans les principales villes américaines. Cette année, la mobilisation était plus faible, mais les slogans toujours très politiques, en plein procès d’impeachment de Donald Trump et à deux semaines du début des primaires démocrates. Reportage à San Francisco.

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Avec notre correspondant à San Francisco, Éric de Salve

Devant sa mairie et quelques milliers de manifestantes, c’est London Breed, première femme afro-américaine maire de San Francisco, qui ouvre la Women’s March de la ville avec un discours très anti-Trump : « Nous avons beaucoup de défis dans ce pays, les femmes sont attaquées, que ce soit les femmes transgenres, que ce soit nos droits reproductifs et tous les droits que nous avons obtenus de haute lutte. Donc nous devons continuer de nous battre. »

La Women’s March, rendez-vous annuel des femmes contre Trump depuis le succès de sa première édition en 2017, au lendemain de la prestation de serment du 45e président États-Unis. Depuis son élection, les manifestantes comme Phallon, retraitée, s’inquiètent d’un recul de leurs droits, à commencer par celui à l’avortement. « Ca c’est un vrai problème, dit-elle. Parce qu’il nomme des juges qu’il peut ensuite contrôler pour appliquer son programme conservateur. »

Alors sur sa pancarte Fallon envoie un message très clair à Donald Trump : on ne peut rien faire contre la stupidité, écrit-elle, à part voter contre elle en 2020.
Voter contre Trump c’est bien ce que compte faire Dalia et Grace, deux lycéennes qui votent pour la première fois cette année : « Il est grand temps d’avoir une femme présidente ! »

Et cette question fait d’ailleurs polémique chez les candidats de la primaire démocrate. Cette semaine, Élisabeth Warren accusait Bernie Sanders de lui avoir dit en privée qu’une femme ne pourrait pas gagner la présidentielle aux États-Unis.

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