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À la Une: les États-Unis sont-ils préparés pour faire face au coronavirus?

Un avion affrété par le département d'État américain pour évacuer les employés du gouvernement et d'autres Américains de la ville de Wuhan, à son arrivée à Riverside, en Californie.
Un avion affrété par le département d'État américain pour évacuer les employés du gouvernement et d'autres Américains de la ville de Wuhan, à son arrivée à Riverside, en Californie. REUTERS/Mike Blake
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Les premiers ressortissants américains évacués de Wuhan sont arrivés mercredi 30 janvier 2019. D’après CNN et le New York Times, ils vont rester trois jours sur une base militaire en Californie, là où ils ont atterri hier. Ce n’est pas une quarantaine et il n’y a aucune obligation formelle, mais d’après CNN tous les passagers ont accepté de suivre les recommandations des autorités sanitaires. Une fois de retour chez eux, ils seront suivis par des médecins locaux pendant le reste de la période de 14 jours, qui correspond au délai d’incubation du virus.

Les États-Unis sont-ils bien préparés pour faire face à cette nouvelle épidémie ?

C’est le New York Times qui pose cette question dans son éditorial aujourd’hui. Et la réponse est plutôt négative. Le journal critique sévèrement l’attitude du président selon lequel « tout était sous contrôle ». Ces propos émanent de surcroit de quelqu’un qui a tendance à nier des faits scientifiques. Un tel comportement pourrait entrainer une perte de confiance des Américains dans les institutions de santé censées les protéger, écrit le New York Times. Le journal rappelle que l’administration Trump a sévèrement réduit le dispositif gouvernemental qui travaille sur les épidémies. Heureusement, les agences sanitaires fédérales ont gardé de très bons experts de renommée internationale, il faudrait seulement qu’ils aient les moyens de répondre efficacement à la crise sanitaire.

Non, le coronavirus n’a rien à avoir avec la bière Corona

Pour pas mal de gens, il y a une certaine confusion entre le coronavirus et la bière Corona. C’est à lire dans le Journal de Montréal. Certaines personnes s’interrogent sur le lien qui existe entre la maladie et la célèbre bière mexicaine, fondé en 1925. C’est ce que révèlent les données de Google Trends. Les recherches concernant le « virus bière Corona » et « virus bière » ont explosé sur Google depuis plus d’une semaine. Pour l’instant, en tout cas selon le Business Insider, la consommation de Corona n’a pas été affectée négativement par l’épidémie mortelle du même nom. L’appellation vient en fait du latin, Corona, ce qui signifie couronne, car le virus, si on le regarde sous un microscope électronique, a la forme d’une couronne, comme l’emblème de la bière.

Mort d’un écologiste mexicain amoureux des papillons

Homero Gomez Gonzalez aimait la nature et les papillons. Sa mort dont on ne connait pas pour l’instant les causes exactes suscite une émotion qui va au-delà des frontières mexicaines. Le corps de ce défenseur de l’environnement a été retrouvé hier mercredi dans la ville d’Ocampo, dans un puits, écrit le journal El Universal. Les autorités locales parlent d’une noyade en attendant les résultats des examens médicaux légaux. Ce qui est sûr, c’est que ce défenseur de l’environnement et amoureux des papillons monarques a reçu à plusieurs reprises des menaces de mort. À l’annonce de sa disparition le 13 janvier dernier, la famille a reçu l’appel des rançonneurs qui réclamaient de l’argent pour libérer le militant qui ne cessait de dénoncer les groupes responsables de l’exploitation illégale des forêts. Mais d’après le gouverneur de l’État de Michoacán, les proches de Homero Gomez Gonzalez auraient donné l’argent à de faux kidnappeurs.

Au cours de l’enquête, plus de 50 policiers ont été interrogés. Deux jours avant sa disparition, il avait encore publié une vidéo avec des centaines voire des milliers de papillons monarques qu’il a filmés dans le sanctuaire de Rosario, une vidéo que l’on peut voir sur le site du journal El Sol de Morelia. Homero Gomez Gonzalez était émerveillé par ce spectacle de la nature. Il faut savoir que ces papillons participent à l’une des migrations animales les plus spectaculaires au monde : ils parcourent 4 000 kilomètres du Canada, d’où ils viennent, traversent les États-Unis, pour passer quelques mois dans les forêts de pins du Michoacán.

Le Michoacán, l’un des États les plus violents du Mexique

Et comme dans d’autres pays d’Amérique latine (le Brésil par exemple), le nombre de personnes tuées en raison de leurs activités militantes en faveur de l’environnement a considérablement augmenté ces dernières années. La situation pour les défenseurs de l’environnement, mais aussi les journalistes ou avocats ne cesse de se dégrader, rappelle El Universal.

Intempéries mortelles au Brésil

Des pluies diluviennes ont provoqué la mort de 55 personnes dans l’État de Minas Gerais. Plus de 40 000 personnes ont été évacuées, et plus de 8 000 ont perdu leurs habitations, détruites par les intempéries. La capitale de l’État, Belo Horizonte est durement touchée, beaucoup de rues se sont transformées en rivières. La mauvaise nouvelle, d’après O Globo, c’est qu’il va continuer de pleuvoir, alors que cet État, situé dans le centre du Brésil, a déjà enregistré un record de pluie en 110 ans, c’est-à-dire depuis l’existence des statistiques. Le président Jair Bolsonaro doit se rendre sur place ce jeudi, rapporte le journal local Estado de Minas.

Haïti : À la Une du Nouvelliste

L’organisation Médecins sans frontières qui pourrait suspendre ses activités dans plusieurs quartiers de Port-au-Prince en raison de l’insécurité. Une décision qui aurait de lourdes conséquences, nous explique Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste.

Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste

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