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Venezuela: Juan Guaido appelé à comparaître devant le procureur général

Juan Guaido, ici lors d'une manifestation à Caracas le 10 mars 2020, a d'ores et déjà annoncé qu'il ne se présenterait pas à la convocation du procureur général.
Juan Guaido, ici lors d'une manifestation à Caracas le 10 mars 2020, a d'ores et déjà annoncé qu'il ne se présenterait pas à la convocation du procureur général. REUTERS/Carlos Jasso
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Venezuela, Juan Guaidó est appelé à comparaître ce jeudi 2 avril devant le procureur général dans le cadre d’une enquête pour « tentative de coup d’État » ouverte il y a seulement une semaine. L’opposant a d’ores et déjà annoncé qu’il n’irait pas. 

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Avec notre correspondant à Caracas, Benjamin Delille

C’est le procureur général Tarek William Saab qui a annoncé à la télévision publique la convocation de Juan Guaido. « Dans le cadre de l’enquête initiée la semaine dernière pour tentative de coup d’État et de magnicide, révélée grâce à la saisie en Colombie d’un arsenal de guerre destiné à entrer au Venezuela, nous avons décidé de convoquer, pour comparution face à ce ministère, Juan Guaido », a-t-il déclaré.

Un ancien général vénézuélien, Cliver Alcala, assure avoir été chargé par Juan Guaido de faire entrer ces armes pour assassiner plusieurs haut dignitaires chavistes dont Nicolas Maduro. Une accusation fantaisiste selon l'opposant qui a d’ores et déjà annoncé qu’il ne comparaîtrait pas devant un procureur qu’il juge illégitime.

Les États-Unis ne sont plus derrière Guaidó

« Mes prérogatives constitutionnelles en tant que président de l’Assemblée et président par intérim ne lui permettent pas de me convoquer. Il devrait convoquer, entre autres, les personnes accusées de narcotrafic. Mais tout cela n’est qu’une parodie destinée à poursuivre les voix discordantes », a affirmé Guaido.

Toujours est-il que l’étau se resserre autour de Juan Guaidó alors que Washington semble ne plus croire en sa capacité de renverser Nicolas Maduro. Mardi 31 mars, les États-Unis ont appelé les deux rivaux à renoncer à la présidence pour permettre la constitution d’un Conseil d’État composé d’élus des deux camps et en charge d’organiser des élections présidentielles et législatives.

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