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États-Unis: «I just wanna live», une chanson sur le malaise des Afro-Américains

Des manifestants réclament justice après la mort de George Floyd à Minneapolis le 30 mai 2020.
Des manifestants réclament justice après la mort de George Floyd à Minneapolis le 30 mai 2020. REUTERS/Eduardo Munoz

En marge des manifestations, une voix a émergé après la mort de George Floyd. Celle d'un tout jeune garçon du nom Keedron Bryant et la chanson qu'il a mise en ligne sur les réseaux sociaux a touché une corde sensible au sein de la communauté noire. Des millions de personnes anonymes ou célèbres comme Barack Obama sont allées écouter ce morceau qui relate la difficulté d'être noir aux Etats-Unis.

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Il n’a que 12 ans mais c’est déjà un chanteur de gospel accompli. D’habitude, sur sa page Instagram, Keedron Bryant se filme en train de chanter les louanges de Jésus. Mais cette fois, c’est un cri d’alarme qu’il avait sur le cœur.

La chanson écrite par sa mère s’appelle I just wanna live, « je veux juste vivre ». En 50 secondes, il décrit son malaise. Pas de politique, juste des sentiments.

« Je suis un jeune homme noir, et je vois ce qu’on nous fait, on nous chasse comme des bêtes, mais nous, ce qu’on veut c’est la paix, on a déjà trop souffert. Je veux juste vivre », martèle Keedron Bryant. 

Sa vidéo a déjà été vue plus de deux millions de fois. Reprise, partagée, amplifiée par une foule de célébrités. Barack Obama, Janet Jackson, le rappeur Nas ou la star du basket Lebron James ont déjà fait de sa chanson un étendard du mouvement.

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