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Revue de presse des Amériques

À la Une: le président brésilien positif au nouveau coronavirus

Le président brésilien Bolsonaro le 22 mai 2020.
Le président brésilien Bolsonaro le 22 mai 2020. REUTERS/Adriano Machado

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C'est lors d'un entretien accordé à plusieurs chaînes de télévision que Jair Bolsonaro a annoncé que son test Covid-19 était positif. Le président brésilien, âgé de 65 ans, précise avoir commencé à prendre de l'hydroxychloroquine combiné à de l'azithromycine, un traitement dont l'efficacité n'a pas été prouvée. « Je vais parfaitement bien », insiste-t-il.

Toutes ses activités qui étaient prévues sont suspendues annonce la Folha de São Paulo. Le journal précise qu’en rentrant au Palais présidentiel, le président qui a pour habitude de serrer les mains et de faire des accolades a demandé aux gens de garder leur distance.

Une annonce qui a eu un effet boule de neige puisque l’Ambassadeur américain au Brésil a dans la foulée annoncé qu’il allait également se faire tester.Et pour cause : samedi dernier Jair Bolsonaro et cinq de ses ministres se sont rendus dans la résidence de l’ambassadeur des États-Unis où ils étaient invités à déjeuner pour le 4 juillet, la fête nationale américaine. Des invités et des amphitryons qui ne portaient pas de masque pour l’occasion et qui ne respectaient pas la distanciation sociale comme le détail le Correio Braziliense. Todd Chapman a donc annoncé dans un communiqué qu’il allait subir également un test et qu’il se plierait au protocole suggéré par son pays.

Test préventif pour le président mexicain avant un déplacement aux États-Unis

Le président mexicain est attendu demain mercredi pour une rencontre avec son homologue Donald Trump. Une rencontre qui vise à consolider la relation commerciale entre les deux pays, mais aussi pour aborder des questions sanitaires et de sécurité, détaille Excelsior. Et selon El Universal les autorités américaines ont imposé aux membres de la délégation mexicaine qui se rendra à Washington de passer des tests préventifs. Une obligation qui ne concernait pas Andrés Manuel López Obrador, mais à laquelle il s’est tout de même plié. Il faut préciser que comme aux États-Unis l’épidémie de Covid-19 continue de progresser au Mexique.

L’épidémie de Covid-19 continue de progresser aux États-Unis

C’est le cas notamment en Floride où plusieurs comtés de Miami ont fait marche arrière ce lundi sur le déconfinement, ordonnant à nouveau la fermeture des salles des restaurants. Ces dernières vingt-quatre heures, vingt-quatre personnes sont décédées et plus de 6 000 nouveaux cas ont été détectés. Un chiffre qui porte le total à plus de 270 000 personnes contaminées depuis le début de l’épidémie en Floride d’après le Tampa Bay Times. Et selon les experts interrogés, la courbe devrait continuer à progresser.

Un discours bien différent de celui du gouverneur de cet État. Ron DeSantis qui s’est rendu hier dans le plus grand centre pour retraités de son État estime que cette hausse est à mettre sur le dos de l’augmentation des tests. Il ne semble pas plus alarmer que ça selon le Miami Herald qui voit tout de même un changement d’approche de la part du gouverneur. Car ce dernier estimait il y a encore peu que le virus était en train de disparaître et qu’il était de temps de reprendre une vie normale. Alors même s’il ne reconnait pas l’erreur d’avoir autoriser la réouverture des commerces le 5 juin dernier, ce qui a entraîné une hausse des nouveaux cas de 42%, il admet que l’épidémie reste toujours bien en vigueur.

Fin des visas d’étudiants aux États-Unis pour ceux qui suivent des cours en ligne

Le gouvernement ne « donnera pas de visas aux étudiants inscrits dans des programmes intégralement en ligne à l'automne et les garde-frontières ne les laisseront pas entrer sur le territoire » peut-on lire sur le communiqué de ICE, la police de l'immigration et des douanes américaine. Les étudiants qui sont déjà sur le sol américain pourraient même être expulsés selon USA Today. Une décision critiquée par des ONG qui voient là une tentative pour poursuivre la politique visant à restreindre l’immigration légale ou illégale aux États-Unis. Une décision, rappelle le quotidien, annoncée deux semaines après la signature par le président Donald Trump d'un décret qui suspend les visas temporaires pour les travailleurs étrangers jusqu'à la fin de l’année 2020.

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