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États-Unis: Trump commue la peine de prison de son ami Roger Stone

Roger Stone, l'ancien conseiller du président Donald Trump, devant le tribunal à Washington, le 5 novembre 2019..
Roger Stone, l'ancien conseiller du président Donald Trump, devant le tribunal à Washington, le 5 novembre 2019.. Andrew CABALLERO-REYNOLDS / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Ce sulfureux ex-conseiller du président américain avait été condamné à quarante mois de prison dans le cadre de l’enquête de l’ancien procureur spécial Robert Mueller sur l’ingérence russe durant la campagne présidentielle de 2016.

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Avec notre correspondant à San Francisco, Éric de Salve

C’est l’une des figures les plus sulfureuses de la vie politique américaine et de l’entourage de Donald Trump. Roger Stone avait d’ailleurs été condamné par la justice pour obstruction aux investigations du Congrès pour protéger son ami président. Quarante mois de prison donc pour avoir menti à cinq reprises, en particulier sur ses contacts avec le site Wikileaks qui lui proposait des e-mails du parti démocrate piratés par la Russie pour nuire a la candidature de Hillary Clinton pendant la campagne de 2016.

Ces contacts avait été établis par l’enquête de l’ex-procureur spécial Robert Mueller. « Un canular russe de la gauche et de ses alliés des médias », selon les mots du communiqué de la Maison Blanche annonçant la décision de Donald Trump de commuer la peine de son ami.

Départ des procureurs

Spécialiste revendiqué en « coups fourrés » depuis ses premiers conseils prodigués Richard Nixon, Roger Stone porte d’ailleurs tatoué dans le dos le visage de l'ancien président. Donald Trump avait déjà laissé entendre son intention de le gracier. Il avait multiplié les pressions et les tweets pour diminuer la peine requise contre lui. Ce qui avait déclenché le départ des sept procureurs en charge du dossier.

Roger Stone s’est dit « incroyablement honoré » de « cet acte de clémence » du président, dénoncé en chœur comme un abus de pouvoir inédit par l’opposition.

À lire aussi : Donald Trump accusé d'ingérence dans le procès de son ami Roger Stone

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