Accéder au contenu principal
Revue de presse des Amériques

À la Une: «Nouvelle phase de l’épidémie de coronavirus», selon l'administration Trump

Deborah Birx, médecin et diplomate américaine, coordinatrice pour le groupe de travail sur le coronavirus de la Maison-Blanche (image d'illustration).
Deborah Birx, médecin et diplomate américaine, coordinatrice pour le groupe de travail sur le coronavirus de la Maison-Blanche (image d'illustration). REUTERS/Leah Millis

Publicité

C’est l’aveu du docteur Deborah Birx qui dirige le groupe de travail en charge du virus à la Maison Blanche : « Je veux être très claire, ce que nous voyons aujourd’hui est très différent de mars et avril », a déclaré Deborah Birx hier sur la chaîne CNN. « Le virus s’est extraordinairement répandu, aussi bien dans les villes que dans les zones rurales. Donc si vous vivez en zone rurale : vous n’êtes pas à l’abri de ce virus ».

« L'Alaska, Hawaï, le Missouri, le Montana et l'Oklahoma font partie des États qui ont connu la plus forte augmentation des infections au cours de la semaine dernière », selon une analyse des données de santé du Washington Post. « Les experts constatent également des évolutions inquiétantes dans les grandes villes de la côte Est et du Midwest et craignent des propagations majeures dans les villes universitaires alors que les cours reprennent ce mois-ci », précise le quotidien.

Près de 50 000 nouveaux cas de Covid-19 et 478 décès ont été signalés ce dimanche aux États-Unis. Mais selon le Washington Post, « les chiffres de cette semaines sont artificiellement bas car certaines autorités ne communiquent pas leurs données ». A l’instar du Texas qui compte officiellement 440 000 cas.

Des dizaines de milliers de cas de Covid-19 pris en compte au Texas

Le Houston Chronicle a mené l’enquête est s’est rendu compte que ces chiffres sont incomplets. Car « contrairement à ce qui se fait dans d’autres États, le Texas exclut de ses recensements quotidiens des nouvelles infections les résultats des tests rapides, de plus en plus populaires aux États-Unis. Ces tests sont réalisés notamment dans les cabinets des médecins généralistes mais aussi dans certains hôpitaux. Le patient obtient le résultat en 30 minutes. En excluant ces tests de son décompte quotidien, le Texas passe à la trappe des dizaines de milliers de cas », dénonce le Houston Chronicle.

Le gouvernement du Nicaragua tente de gagner de l’argent avec les tests de PCR

Le virus poursuit également sa progression dans les pays latino-américains. Le Nicaragua a été parmi les derniers à prendre des mesures de protection. Le président Daniel Ortega a longtemps nié la gravité de la situation et a été vivement critiqué par l’OMS pour l’opacité dans sa gestion de la pandémie. Mais depuis la mi-juillet, le gouvernement sandiniste du Nicaragua impose finalement des tests aux voyageurs qui souhaitent entrer sur son territoire.

Pour ce faire, les autorités ont commandé 100 000 tests PCR. Seulement voilà : chaque test est facturé 150 dollars américains, un moyen pour le gouvernement d’avoir accès aux billets verts alors qu’avec la pandémie « les recette fiscales se sont effondrées tout comme les exportations », explique l’ancienne ministre nicaraguayenne de la Santé, Dora María Téllez, au quotidien El País. Si le gouvernement de Daniel Ortega tente finalement de tirer profit de la crise sanitaire pour renflouer ses caisses, les 150 dollars par test représentent une fortune et constituent donc un obstacle infranchissable pour bon nombre de migrants nicaraguayens qui voudraient rentrer chez eux en raison de la crise économique qui sévit dans les pays voisins. Plus de 500 d’entre eux sont actuellement coincés à la frontière entre le Nicaragua et le Costa Rica dans des conditions sanitaires effroyables, rapporte El País.

Retour de la capsule Dragon de SpaceX sur terre

L’autre grand titre ce matin c’est le retour de deux astronautes américains. La capsule Dragon de la société SpaceX du milliardaire Elon Musk les a ramenés à terre sains et saufs.

L’image de la capsule et de ses trois parachutes qui atterrit dans le golfe du Mexique est à la Une de très nombreux journaux aux États-Unis mais aussi en Amérique latine. « La fin triomphale d’une mission historique », s’exclame par exemple le Washington Post.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.