Accéder au contenu principal
La revue de presse des Amériques

À la Une: Kamala Harris, une fierté pour la Jamaïque

Kamala Harris tient son premier meeting en tant que candidate à la vice-présidence américaine en compagnie du candidat démocrate Joe Biden, à Wilmington dans l'Etat du Delaware, le 12 août 2020.
Kamala Harris tient son premier meeting en tant que candidate à la vice-présidence américaine en compagnie du candidat démocrate Joe Biden, à Wilmington dans l'Etat du Delaware, le 12 août 2020. REUTERS/Carlos Barria

Publicité

La colistière de Joe Biden est la « fille d'un père jamaïcain et d'une mère indienne » rappelle le Jamaica Observer et en la nommant pour la vice-présidence Joe Biden en a fait « la première femme noire et la première sud-asiatique à être choisie pour ce poste », précise le quotidien Jamaica Observer. Un choix salué par la grande communauté jamaïquaine aux États-Unis, à l’image de Sadie Campbell, présidente de la Jamaica Progressive League, pour qui ce « choix est merveilleux » et qui se dit sur « qu'elle va bien faire ». Sadie Campbell explique dans les pages du journal qu’elle n’avait jamais douté que Kamala Harriss ferait son retour après son retrait de la primaire démocrate. Selon elle, la carrière dans la justice de Kamala Harris devrait être d’une grande aide pour permettre une réforme du système judiciaire. Pour l’éditorialiste du Gleaner : les Jamaïquains résidant aux États-Unis ont désormais une deuxième raison de voter en faveur des démocrates en plus de celle de mettre un terme à l’administration Trump. Le Gleaner qui estime qu’une connexion jamaïcaine était inévitable car si Joe Biden n’avait pas choisi Kamala Harris, il aurait pris Donna Rice, ancienne ambassadrice de l'ONU et ancienne conseillère à la sécurité nationale de l'ancien président Barack Obama, dont les grands-parents maternels étaient jamaïcains.

Au Pérou, nouvelles mesures face à une recrudescence du Covid-19

Si depuis près de six semaines, un léger déconfinement était en place, des nouvelles mesures ont été annoncées pour faire face à une recrudescence des cas. Hier d’ailleurs le pays a battu un nouveau record de personnes contaminées en vingt-quatre heures précise La Republica, avec 8 875  nouveaux cas, alors que le dernier record datait du 31 mai dernier. Le pays comptabilise plus de 20 000 morts. Désormais le couvre-feu dominical est réactivé annonce Peru21. Le président Martin Vizcarra a également annoncé l’interdiction des rassemblements familiaux, devenus la principale source de contagion selon lui. De nouveaux centres de détection vont être mis en place sur l’ensemble du territoire. Le gouvernement, qui a bénéficié de l’appui de toutes les forces politiques, veut également se montrer plus ferme avec les réfractaires précise Peru21, ce qui pourrait se traduire par des amendes et même des détentions.

Malgré le « blackout », la pandémie gagne du terrain au Venezuela

Même si de nombreux experts estiment que les chiffres rapportés par les autorités sont loin de la réalité, le gouvernement a annoncé hier que 1 119 personnes avaient été contaminées ces dernières vingt-quatre heures. Au total le pays compte un peu plus de 29 000 cas sur tout son territoire précise Ultimas Noticias, quotidien proche du pouvoir, ce qui est loin des chiffes des pays voisins, d’où l’étonnement de nombreux spécialistes. Il faut préciser que le coronavirus n’épargne personne au Venezuela. D’ailleurs, après le numéro deux du régime Diosdado Cabello, c’est au tour du ministre de la Communication et de l’Information, Jorge Rodriguez d’annoncer qu’il a été testé positif annonce El Universal. Le quotidien précise que 237 personnes sont décédées depuis le début de l’épidémie, ce qui ne correspond pas au chiffre d’Ultimas Noticias qui en comptabilise 247.

L’Argentine et le Mexique vont produire un vaccin contre le Covid-19

Il s’agît du vaccin développé par le laboratoire britannique AstraZeneca qui travaille avec l’Université d’Oxford. Il devrait commencer à être fabriquer dans les prochains mois selon La Nacion qui cite le président argentin Alberto Fernandez et devrait être disponible dans les premiers mois de l’année prochaine. En produisant ce vaccin, l’Argentine et le Mexique se garantissent ainsi un accès rapide et peu onéreux à un produit qui pourrait coûter bien plus cher ailleurs. Le prix ne devrait d’ailleurs pas dépasser les trois ou quatre dollars selon Pagina 12 qui, comme le reste de la presse du pays, fait la Une sur cette annonce.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.