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Revue de presse des Amériques

À la Une: vers une crise constitutionnelle aux États-Unis?

Le président américain a encore une fois réitéré qu’il ne pouvait garantir un transfert pacifique du pouvoir en cas de défaite lors de l’élection présidentielle, selon le «New York Times».
Le président américain a encore une fois réitéré qu’il ne pouvait garantir un transfert pacifique du pouvoir en cas de défaite lors de l’élection présidentielle, selon le «New York Times». AP Photo/Evan Vucc

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Donald Trump suscite une nouvelle polémique. Le président américain a encore une fois réitéré qu’il ne pouvait garantir un transfert pacifique du pouvoir en cas de défaite lors de l’élection présidentielle, selon le New York Times. C’est ce qu’il avait déjà dit la veille ce qui avait entraîné des réactions de son camp pour tenter de rassurer les Américains. Mitch McConnell, le chef de la majorité républicaine au Sénat, considéré comme un allié du président, n’a par exemple pas hésité à contredire Donald Trump en affirmant que le résultat de l’élection serait respecté et qu’une transition ordonnée serait réalisée. Mais Donald Trump n’en démord pas. Selon lui ce sera certainement la Cour suprême qui aura le dernier mot, ce qui va à l’encontre des règles rappelle le quotidien new-yorkais.

Le Washington Post dit désormais craindre une crise institutionnelle du fait des attaques répétées de Donald Trump. Le journal rappelle que depuis maintenant des mois le président n’a de cesse de décrédibiliser l’élection du 3 novembre prochain et qu’il ne reconnaîtra certainement pas une défaite face au candidat démocrate Joe Biden. D’où cet empressement pour nommer un juge à la Cour suprême. Une éventualité à laquelle se préparent les procureurs généraux des États démocrates, selon le Washington Post, puisque ces derniers seraient en train d’élaborer une stratégie commune pour savoir ce qu’il faudra faire si d’aventure Donald Trump refusait d’accepter le résultat.

Manifestation pacifique malgré le couvre-feu à Louisville dans le Kentucky

Nouvelle nuit de manifestation en dépit du couvre-feu imposé la veille et qui débute à 21h. Environ un millier de manifestants se sont retrouvés et ont marché en direction d’une église dans le centre-ville, détaille le quotidien local Courier Journal. Une église qui avait décidé d’ouvrir ses portes pour l’occasion. À 21h les manifestants, pacifiques, précise le journal, sont entrés dans le bâtiment alors que des forces de l’ordre étaient déployées dans la rue et autour de l’église.

Après deux heures de discussions, les policiers ont finalement laissé les manifestants repartir et rentrer chez eux. C’est l’image que l’on retiendra de cette nouvelle soirée de manifestation. Selon les autorités, 84 personnes ont tout de même été arrêtées, car elles refusaient de se disperser. Un chiffre bien loin des plus de 120 arrestations qui avaient été enregistrées la veille, précise le quotidien.

Une nouvelle bavure suscite l’indignation en Colombie

La mort d’une transsexuelle tuée par des militaires alors qu’elle circulait avec son compagnon sur une route du sud-ouest du pays fait la Une de la presse colombienne ce vendredi. Une nouvelle bavure, cette fois-ci de la part des militaires, quelques semaines après la mort de Jorge Ordoñez, un avocat décédé à Bogota suite à une bavure policière qui avait provoqué des manifestations sans précédent. Selon le récit du compagnon de Juliana Giraldo que l’on peut lire dans les pages d’El Tiempo, le couple roulait sur une route lorsque des militaires sont apparus au croisement d’un autre chemin.

Ils se sont arrêtés comme le leur demandaient les militaires, ce qui n’a pas empêché un soldat d’ouvrir le feu, tuant Juliana. Le militaire en question a été placé en détention et une enquête est ouverte. Juliana Ordoñez était ce qu’il m’était arrivé de mieux, explique son compagnon. Un nouvel exemple de la violence à l’encontre des transsexuels, dénonce la revue Semana. Une communauté qui voit les actes de violence se multiplier ces dernières années.

Au Brésil : pas de défilés dans le Sambodrome de Rio en 2021

L’édition 2021 du célèbre défilé du carnaval de Rio de Janeiro dans le Sambodrome, prévue en février, a été reportée indéfiniment en raison de la pandémie de Covid-19. « Nous sommes arrivés à la conclusion que l’événement devrait être reporté. Nous ne pouvons tout simplement pas le faire en février. Les écoles de samba n’auront ni le temps ni les ressources financières et organisationnelles pour tout préparer ». Voilà comment la nouvelle a été annoncée ce jeudi par le président de la Ligue indépendante des écoles de samba de Rio de Janeiro, selon le Correio de Manha.

Mais tout n’est pas encore perdu, détaille G1. Pour l’instant, seul le défilé dans le Sambodrome est annulé, les autorités de Rio n’ont pas encore décidé si elles autoriseraient les festivités dans les rues. Pour rappel : la dernière fois que le carnaval le plus connu au monde a été annulé, c’était en 1912, il y a plus d’un siècle.

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