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Bolivie: Luis Arce, dauphin d’Evo Morales, remporte la présidentielle

Luis Arce, le candidat de la formation de l'ancien président Evo Morales, remporte l'élection présidentielle bolivienne au premier tour avec plus de 52% des voix, selon plusieurs sondages de sortie des urnes.
Luis Arce, le candidat de la formation de l'ancien président Evo Morales, remporte l'élection présidentielle bolivienne au premier tour avec plus de 52% des voix, selon plusieurs sondages de sortie des urnes. REUTERS/Ueslei Marcelino
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Ce dimanche 18 octobre se tenaient des élections très attendues en Bolivie, un pays plongé dans une crise politique depuis la démission et le départ d’Evo Morales en novembre 2019, suite à une élection entachée d’irrégularités. Avec plus de 52% des voix selon plusieurs sondages de sortie des urnes, Luis Arce, ancien ministre de l’Économie d’Evo Morales s’impose dès le premier tour. Une victoire qui marque le retour de la gauche au pouvoir et qui place un véritable technocrate à la tête du pays.

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Il incarne la continuité pour les partisans d’Evo Morales. Luis Arce en a d’ailleurs été son fidèle lieutenant pendant de nombreuses années après avoir dirigé la banque centrale bolivienne. Ministre de l’Économie et des finances publiques entre 2006 et 2017, ainsi que brièvement en 2019, cet économiste âgé de 57 ans issu de la classe moyenne est considéré comme l’architecte du miracle économique bolivien.

Il faut dire que les indicateurs ont bien changé pendant qu’il était aux affaires avec un PIB multiplié par 4 ou encore une pauvreté réduite de moitié. Ses détracteurs estiment qu’il a su profiter d’un marché des matières premières en hausse.

La Bolivie, pour rappel, dispose de réserves conséquentes de gaz, de lithium, de fer et de cuivre. Mais surtout ses détracteurs l’accusent de n’être qu’une marionnette d’Evo Morales.

Pour faire taire les critiques, le candidat du mouvement vers le socialisme, communément appelé le MAS, compte former un gouvernement d’union nationale pour sortir le pays d’une crise politique, mais également économique et sanitaire. Lui qui a vaincu le cancer est peut-être à même d’apaiser une société bolivienne très divisée depuis le départ d’Evo Morales.

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