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À la Une: Joe Biden présentera une partie de son cabinet

Le nouveau président des États-Unis, Joe Biden.
Le nouveau président des États-Unis, Joe Biden. © JIM WATSON/AFP
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Le président élu, Joe Biden doit dévoiler ce mardi ses premiers choix pour le futur gouvernement. Quelques noms circulent déjà et pour les médias, il est acquis que le portefeuille des affaires étrangères aille à Anthony Blinken, le conseiller diplomatique de Joe Biden. D’après le New York Times c’est un fervent partisan des alliances internationales, bref du multilatéralisme. « Quel que soit le défi auquel les États-Unis sont confrontés, que ce soit le changement climatique, la pandémie du Covid-19 ou la course à l’armement », a déclaré Anthony Blinken en juillet dernier lors d’un colloque, avant d’ajouter : « Une chose est sûre : il n’y aura pas de solution unilatérale ».

Une position qui selon le New York Times tranche avec la doctrine de l’Amérique d’abord de Donald Trump. En tout cas, l'objectif du nouveau secrétaire d’État serait de rassembler les alliés autour d’une vaste coalition pour contrer l’influence de la Chine sur la scène internationale. À 58 ans, Anthony Blinken connait très bien les rouages de la diplomatie américaine, il a servi en tant que secrétaire d’État adjoint sous le président Barack Obama, précise le New York Times.

Une large place réservée aux femmes

D’après le site d’information The Hill, le président élu est « sous pression » de respecter la parité dans la composition de sa nouvelle équipe. Et jusqu’à présent, il donne effectivement une large place aux femmes qui sont majoritaires parmi les 500 collaborateurs chargés de préparer la transition du pouvoir. Selon The Hill, Joe Biden pourrait bien nommer une femme à la tête du CIA et au Pentagone, le ministère de la Défense. On sait déjà à travers des informations filtrées dans la presse que l’ancienne secrétaire d'État adjointe pour l'Afrique sous le président Barack Obama, Linda Thomas-Greenfield, sera désignée pour le poste d'ambassadeur à l'ONU.

Crise politique au Guatemala

Des centaines de personnes ont de nouveau manifesté hier dimanche pour réclamer la démission du président conservateur Alejandro Giammattei. Ils lui reprochent de consacrer, en pleine crise du Covid-19, trop peu d’argent à la lutte contre la pauvreté et les inégalités dans le nouveau budget pour 2021. Un avis partagé par le journal El Périodico qui dénonce un budget « dispendieux » pour le train de vie de l’État et de l’administration et « insultant » pour les citoyens qui auraient besoin d’un investissement plus important dans le secteur de la santé.

Confronté à la pression de la rue, le Parlement rétro-pédale. Il a décidé ne pas envoyer le projet de loi du budget contesté au gouvernement pour signature. C’est à la Une de Prensa Libre. Le président du Parlement Allan Rodriguez explique cette décision avec la volonté de « préserver la capacité de gouverner et la paix sociale ». Le président avait auparavant critiqué les manifestants pour leurs « violences » selon lui et a demandé le soutien de l’organisation des États américains pour promouvoir un dialogue avec ses opposants. Commentaire de Prensa Libre : « Alejandro Giammattei va de plus en plus vers une dictature ». Selon le journal, le président n’est pas vraiment à la recherche d’un compromis.

Des manifestations contre le racisme au Brésil

Dimanche 22 novembre 2020, des centaines de personnes ont dénoncé la mort de Joao Alberto Silveira Freitas, un afro-brésilien décédé jeudi dernier suite à des coups portés par deux agents de sécurité d’un supermarché Carrefour à Porto Alegre. Le Brésil vit son moment « George Floyd » car le débat sur le racisme profond dans le pays fait à nouveau surface dans les médias. Un racisme qui se traduit entre autres dans les inégalités du système d’éducation. Selon Folha de Sao Paulo, seul un élève sur deux d’une école privée à Sao Paulo est noir. Le journal résume la situation en une seule phrase : Aujourd’hui au Brésil, une personne qui n’est pas blanche de peau n’a quasiment aucune chance d’intégrer des institutions qui « forment une bonne partie de la future élite politique, économique et intellectuel du pays ». Lutter contre ces inégalités est un immense défi pour les pouvoirs publics, écrit le journal. Et la tâche ne sera pas facile effectivement car le président d’extrême droite Jair Bolsonaro nie tout simplement l’existence du racisme dans le pays.

Arrestations de journalistes et opposants à Cuba

Des opposants ont été arrêtés hier dimanche, lors des manifestations à travers le pays. Selon le site 14ymedio, il s’agit de journalistes, d’artistes et de militants de droits de l’homme comme Berta Solers qui fait partie du mouvement « Les Dames en Blancs ». Parmi les personnes arrêtées, des personnes qui dénoncent la répression du gouvernement contre le mouvement de contestation San Isidro, un collectif d’artistes indépendants.

 

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