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À la Une: Donald Trump autorise le processus de transfert du pouvoir à Joe Biden

Le président élu Joe Biden tient une réunion par vidéoconférence avec la Conférence des maires des États-Unis dans son cabinet de transition à Wilmington dans le Delaware, le 23 novembre 2020.
Le président élu Joe Biden tient une réunion par vidéoconférence avec la Conférence des maires des États-Unis dans son cabinet de transition à Wilmington dans le Delaware, le 23 novembre 2020. REUTERS - JOSHUA ROBERTS

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 C’est un soupir de soulagement en Une du Washington Post  : « Trump cèdeet laisse le processus de transition suivre son cours ». Explication : « il risquait de s’isoler au sein de son propre parti, alors que, après une succession de défaites en justice, de plus en plus de responsables républicains reconnaissent Biden comme président-élu ». Mais le Washington Post note que « pour autant », le président sortant, lui, « ne reconnaît pas la victoire du président élu Joe Biden ». En fait si, décrypte un conseiller du président sortant interrogé par le journal : « En fait, là, il vient de concéder la victoireNiveau concession, vous n’aurez probablement pas plus… »

Un « tzar » pour une équipe « historique »

Pendant ce temps, l’équipe de Joe Biden se précise, avec des choix « historiques », reconnaît le très Trumpien New York Post : « Alejandro Mayorkas sera le premier latino à diriger le département de la sécurité intérieure, et Avril Haines sera la première femme à diriger le Renseignement national ». Même remarque en Une du New York Times, qui souligne aussi que « l’ancien secrétaire d’Etat John Kerry sera le « Tzar » du dossier climat », ce qui selon le journal souligne « l’implication de la nouvelle administration dans la lutte contre le changement climatique ». Du côté du New York Post, pas de « Tzar » mais un simple « envoyé », et pour cause : le journal dresse un portrait au vitriol de John Kerry, affirmant qu’entre son jet et son yacht il est « responsable d’énormes émissions » de gaz, et qu’en le choisissant John Kerry veut en fait « quelqu’un qui donnera l’impression de faire beaucoup d’efforts, mais qui au final n’aboutira sur rien ». Le Boston Globe, lui, reprend le mot « Tzar »… Il rappelle que l’ancien sénateur a « négocié l’accord de Paris sur le climat », et titre sur un « engagement historique », puisque John Kerry devient « la première personne à avoir un poste entièrement dédié à ce dossier ».

Des responsables connus

Le New York Times remarque que « les équipes qui émergent –diplomatie, renseignement, économie – réunissent un groupe d’anciens responsables de l’administration Obama », qui dans certains cas « ont des relations étroites avec Mr Biden depuis des années ». « Biden se tourne vers des visages familiers pour affronter un monde qui change », semble regretter Politico, qui a interrogé Gérard Araud, ancien ambassadeur de la France aux États-Unis : « vous avez des gens qui sont compétents, mais de la compétence à la mise en place de politiques, il y a un grand pas ». Et le diplomate de s’interroger : « vont-ils entretenir le statut quo, revenir en arrière ou être créatifs ? »

Pour le Washington Post, ces choix de Joe Biden montrent que l’objectif du président élu est de  « revenir en grande partie sur ce que Donald Trump a faitpuisque ces gens ont mis en place des politiques que Donald Trump a repoussé, dénigré, et utilisé pour permettre son arrivée au pouvoir : leur lutte pour la mise en place d’accords commerciaux, de traités internationaux, pour l’intervention de l’armée américaine à l’étranger »… Pour autant, rapporte le journal, certains ont reconnu que la victoire de Donald Trump en 2016 « les a forcés à s’interroger sur ce en quoi ils croyaient », et « ils ont laissé entendre qu’ils ne se glisseraient pas aussi facilement dans les positions qui étaient les leurs la dernière fois qu’ils étaient au pouvoir ».

Le chef de la police limogé au Pérou

Cesar Cervantes Cardenas devient le nouveau chef de la police, après les violences qui avaient fait deux morts à Lima, il y a dix jours, pendant les manifestations contre la destitution du populaire président Vizcarra. Le nouveau président Francisco Sagasti a également évincé 15 généraux et trois lieutenants-généraux, La República en donne d’ailleurs la liste. Correo remarque qu’en annonçant le nom du nouveau chef de la police, l’actuel président du Pérou – le troisième en dix jours – a indiqué qu’il mettait « en place une commission pour moderniser la police afin de défendre les droits des citoyens ». Et également, note La República, « qu’il n’aura pas de repos avant l’identification des responsables de la mort » des deux personnes « sorties pour manifester pacifiquement »… De son côté, El Comercio rapporte l’intervention de Daniel Olivares, du Partido Morado, le parti centriste : il regrette que Daniel Merino, qui était président au moment des faits, n’ait pas assumé « la responsabilité de ses actes » ce dimanche, dans sa première intervention depuis sa démission : « c’est lui qui dirigeait le gouvernement pendant les quelques jours où il y a eu une escalade des affrontements avec les citoyens. Ce qu’on attend en premier d’un ancien président du Congrès qui veut devenir président de la République, c’est qu’il collabore avec les enquêteurs ».

En Argentine, un quota de travestis, transsexuels et transgenres dans l’armée

Ils devront représenter 1% du personnel précise Infobae, qui note qu’il a été demandé aux « commandants, directeurs et chefs » de l’armée de terre « d’informer sur la situation existante » pour procéder à un diagnostic – mais relève le journal, « on ne sait pas si la même demande a été faite à l’armée de l’air et la marine ».

Telefe Noticias rapporte les propos d’une source anonyme au sein du ministère de la Défense – elle indique que si ce sujet a déjà été abordé par le passé, « c’est la première fois qu’arrive un message concret ». Toujours selon cette source, « 90% des gens sont contre, mais il va falloir mettre le décret à exécution ». Un décret publié le 4 septembre par le gouvernement du président péroniste Alberto Fernandez, rappelle Infobae, qui note que l’armée a désormais moins d’une semaine, jusqu’au 30 novembre, pour le mettre à exécution.

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