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À la Une: la Californie s’attend à une explosion des cas de Covid-19

Un infirmier se prépare à soigner un patient dans l’unité de soins intensifs du centre médical Saint-Joseph à Burbank en Californie, le 19 novembre 2020.
Un infirmier se prépare à soigner un patient dans l’unité de soins intensifs du centre médical Saint-Joseph à Burbank en Californie, le 19 novembre 2020. REUTERS - LUCY NICHOLSON

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La situation devient très compliquée dans certains États, notamment en Californie, détaille le San Francisco Chronicle. Face à l’augmentation du nombre de cas et au risque de saturation des services de réanimation d’ici à la mi-décembre, les autorités locales pourraient annoncer de nouvelles mesures restrictives cette semaine, prévient le journal. « Le mois de décembre sera probablement encore plus sombre à mesure que les cas se multiplient pendant et après les vacances de Thanksgiving, ont expliqué hier des responsables de la santé publique ». Des propos également repris par le gouverneur Gavin Newsom, précise le quotidien. L’urgence est donc de mise aux États-Unis, d’où l’accélération de certains laboratoires pour obtenir une autorisation de mise sur le marché de leur vaccin.

Moderna demande une autorisation de mise sur le marché de son vaccin aux USA

L’entreprise espère obtenir cette autorisation de l’administration américaine peu après la mi-décembre, c’est-à-dire juste après Pfizer, détaille USA Today. Le vaccin de Moderna soulève un certain enthousiasme dans la communauté scientifique à l’image du docteur Robert Wachter, président du département de médecine de l'Université de Californie à San Francisco. Les résultats présentés par le laboratoire sont « stupéfiants », estime-t-il dans les pages du quotidien avant d’ajouter qu'il était particulièrement impressionné par le succès du vaccin dans la prévention de maladies graves.

Un des principaux conseillers de Donald Trump sur la pandémie démissionne

Il s’agit du docteur Scott Atlas, un personnage controversé, selon le Washington Post puisque c’est lui qui plaidait pour que les Américains continuent de travailler et que les écoles restent ouvertes. Pendant des mois, il n’a eu de cesse de vilipender ceux qui pensaient différemment. Une démission qui était attendue depuis longtemps par la communauté scientifique détaille la faculté de Stanford dans les pages du San Francisco Chronicle. Ce départ « souligne le triomphe de la science et de la vérité sur les mensonges et la désinformation », a déclaré ce lundi cette faculté de Stanford qui n’avait pas hésité à condamner en septembre dernier le travail de Scott Atlas.

Reprise des expulsions des demandeurs d’asile déboutés au Canada

Une information qui fait la Une du Devoir ce mardi. « Suspendues, sauf exception, depuis le début de la pandémie, les mesures de renvoi, qui concernent des milliers de demandeurs d’asile déboutés, seront en effet de nouveau exécutées » peut-on lire. Des opérations qui ont repris le 30 novembre, c’est-à-dire hier. Une décision motivée par la réouverture progressive des pays, l’instauration de stratégies des compagnies aériennes pour minimiser les risques de propagation et l’émergence des divers scénarios de vaccins précise les autorités canadiennes. Des mesures qui concernent également ceux qu’on appelle les « anges gardiens », des travailleurs essentiels en période de pandémie, ce qui soulève un tollé dans les rangs des ONG et des organisations de défense des droits de l’homme.

La déforestation s’amplifie au Brésil

Des données officielles sur la déforestation au Brésil ont été rendues publiques ce lundi. Des chiffres qui marquent un nouveau record en la matière. Selon l'Institut national de recherche spatiale, la déforestation a augmenté de 9,5% entre août 2019 et juillet 2020 peut-on lire dans les pages de G1. Au total plus de 11 000 km2 en Amazonie ont été déboisés. Un record depuis de dix ans. Et c’est l’État du Pará qui est le plus touché selon le quotidien puisqu’il représente à lui seul près de la moitié des surfaces déboisées. Depuis 2012, la déforestation s’est accélérée au Brésil et encore plus depuis l’arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro, un climato-sceptique, rappelle La Folha de Sao Paulo. Le gouvernement brésilien ne fait rien pour lutter contre ce fléau estime le quotidien. L’armée a certes été envoyée sur place, mais les méthodes employées ne permettent pas de freiner ce que beaucoup considère comme un désastre écologique.

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