Accéder au contenu principal

À la Une: vers un plan bipartisan pour sauver l’économie américaine?

Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, lors d'une conférence de presse, le 1er décembre 2020 à Washington.
Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, lors d'une conférence de presse, le 1er décembre 2020 à Washington. REUTERS - KEVIN LAMARQUE

Publicité

Lueur d’espoir sur le plan économique aux États-Unis. Ce mardi un groupe d’élus bi-partisans du Congrès a proposé un plan de relance pour tenter de soutenir une économie mise à mal par la pandémie. Il s’agit d’un plan de relance de 908 milliards de dollars précise Politico. Un plan qui ne bénéficie pas, pour l’instant, du soutien de la Maison Blanche. Mais le simple fait qu’il ait été présenté après des mois d’échecs des discussions représente une avancée significative, estime la revue politique. Et le fait est qu’il y a urgence car il ne reste plus que quelques jours pour parvenir à un accord avant que les élus ne quittent Washington jusqu’à l’année prochaine. Mais selon Politico, le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, ferait de la résistance. Car un tel plan doit non seulement obtenir l’aval des deux chambres du Congrès, mais également celui du président et en l’état actuel, selon Mitch McConnell, Donald Trump ne le ratifiera pas. Mitch Mc Connell, qui a son propre plan, dit attendre des directives de la Maison Blanche.

Pendant ce temps les discussions avancent, le camp démocrate a également son propre plan de relance. Et une décision devrait être prise très rapidement pronostique Politico.

Le plan de vaccination aux États-Unis dévoilé

Le CDC, l‘Agence fédérale des États-Unis en matière de protection de la santé publique, a annoncé son plan de vaccination ce mardi. Et comme dans de nombreux autres pays, les États-Unis ciblent en premier les professionnels du secteur de la santé et les résidents des maisons de retraite précise le New York Times. Il s’agît là de recommandations, précise le quotidien, car aux États-Unis c’est au gouverneur de chaque État de trancher, même si en matière de santé ils ont pour habitude de respecter les recommandations.

Cette phase de vaccination pourrait débuter dans deux semaines. Une deuxième vague concernera ensuite ceux que l’on appelle les travailleurs essentiels, précise USA Today. Ensuite viendra le tour des adultes ayant des pathologies graves et les plus de 65 ans avant une ultime phase qui concernera le reste de la population.

En cas de défaite, le président vénézuélien quittera la présidence

« Je le dis au peuple. Je laisse mon destin entre vos mains. Si l’opposition remporte à nouveau les élections, je quitte la présidence ». Voilà les déclarations du président Nicolas Maduro à cinq jours de la tenue des élections législatives, détaille El Universal. Des élections boycottées par les principaux partis d’opposition, rappelle la revue colombienne Semana et qui devraient être logiquement remportées par le PSUV, le parti socialiste unifié, c’est-à-dire la formation au pouvoir.

Nicolas Maduro se dit fatigué par les cinq années de gestion de l’Assemblée nationale par l’opposition. Des élections qui pourraient bien être entachées d’irrégularités, estime cette opposition alors que les menaces se multiplient, détaille Semana. La revue cite notamment les déclarations de Diosdado Cabello, numéro deux du régime, qui n’a pas hésité lors d’un meeting à menacer les électeurs qui ne se rendraient pas aux urnes dimanche prochain « pour ceux qui ne votent pas il n’y aura pas de nourritures » a-t-il notamment annoncé.

Déluge de critiques après le discours du président mexicain

Ce mardi, le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador fêtait ses deux ans de mandat, l’occasion de faire un bilan de sa gestion. Bilan très critiqué ce mercredi dans la presse nationale. « Dans quel monde vit-il ». L’opposition mexicaine estime ce matin à l’unisson que certes le discours du président était respectueux, sans attaques partisanes, mais qu’il était surtout totalement détaché de la réalité comme l’explique un journaliste dans les pages d’Excelsior. Des belles phrases, mais pas de chiffres, alors que ce sont ces derniers qui reflètent la réalité estime El Universal.

Lopez Obrador n’a eu de cesse de féliciter son gouvernement pour son travail, les avancées obtenues, accusant les politiques du passé d’être responsables des problèmes actuels. Reste que les chiffres sont mauvais : l’économie est en berne, la criminalité en hausse, les perspectives économiques négatives et la gestion de la pandémie catastrophique avec plus de cent-mille morts. D’où cette question : dans quel monde vit notre président ?

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.