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États-Unis: la justice retoque le gel des visas de travail imposé par l’administration Trump

La justice californienne a décidé de suspendre deux règles imposées par le gouvernement Trump. Deux règles qui auraient obligé les entreprises de la Tech à augmenter les salaires des employés détenteurs d’un visa H-1B.
La justice californienne a décidé de suspendre deux règles imposées par le gouvernement Trump. Deux règles qui auraient obligé les entreprises de la Tech à augmenter les salaires des employés détenteurs d’un visa H-1B. RFI/Thomas Bourdeau
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La justice californienne vient de trancher contre le gel des visas de travail imposé par Donald Trump en juin dernier jusqu’en 2021, notamment le visa H-1B. Selon elle, l’administration Trump n’a pas « démontré qu’elle avait de bonnes raisons » de contourner les procédures administratives requises, c’est-à-dire de bloquer ces visas. C’est une victoire pour les entreprises de la Silicon Valley, qui embauchent une importante main-d’œuvre étrangère.

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Le juge Jeffrey White a décidé de suspendre deux règles imposées par le gouvernement Trump. Deux règles qui auraient obligé les entreprises de la Tech à augmenter les salaires des employés détenteurs d’un visa H-1B et à limiter les catégories d’emplois liés à ce visa. C’est donc un revers pour Donald Trump.

En juin dernier, alors dans le creux de la vague en pleine campagne électorale, le président sortant avait décidé, au nom de la lutte contre le chômage, de durcir sa politique migratoire. Et donc de geler les cartes vertes et certains visas de travail, dont le H-1B, utilisé par les géants de l’informatique et du numérique.

Deux mois plus tôt, Donald Trump avait également suspendu pour 60 jours la délivrance des « green cards » qui offrent un statut de résident permanent aux États-Unis.

Des décisions qui avaient ulcéré ces entreprises, Google et Apple en tête, d’autant que plus de 40 % des sociétés de la Silicon Valley ont été créées par des entrepreneurs immigrants. Sur 90 licornes, ces entreprises non cotées en bourse mais valorisées à plus d’un milliard de dollars, plus de la moitié ont été fondées par une personne de nationalité étrangère.

À lire: États-Unis: la nouvelle décision controversée de Donald Trump sur l’immigration

 

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