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À la Une : aux États-Unis, le parti républicain se fissure

Le président Donald Trump lors d'un rassemblement pour protester contre la validation par le Congrès de Joe Biden en tant que président, mercredi 6 janvier 2021, à Washington.
Le président Donald Trump lors d'un rassemblement pour protester contre la validation par le Congrès de Joe Biden en tant que président, mercredi 6 janvier 2021, à Washington. © AP Photo / Evan Vucci

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Les tensions au sein du parti républicain après les événements de la semaine dernière et la procédure de destitution qui va devoir affronter Donald Trump ce mercredi 13 janvier, la deuxième durant son mandat, accentuent les divisions au sein du parti conservateur.

Une semaine après les tristes événements de Washington, certains élus républicains appellent désormais à la réconciliation s’étonne le Washington Post. Dans son éditorial du jour le quotidien pointe deux personnes en particulier : Ted Cruz et Rick Scott. Deux élus qui n’ont pas hésité après les événements de la semaine dernière à voter contre la certification des résultats de l’élection présidentielle, comme le rappelle le quotidien.

Le Washington Post s’interroge : comment ces élus peuvent-ils réclamer une réconciliation alors qu’ils ne reconnaissent même pas la victoire de Joe Biden ? Pour le quotidien, le premier pas à faire en vue de cette réconciliation serait une reconnaissance simple et sans équivoque que l'élection n'a pas été truquée et a été remportée par Joe Biden. Ce que ne semblent justement pas envisager les élus conservateurs qui continuent de soutenir Donald Trump et qui attendent au contraire un geste des démocrates en vue de cette réconciliation. Un geste qui ne serait rien d’autre que l’abandon de la procédure de destitution, croit savoir le Washington Post.

À écouter aussi le journal des Amériques : Impeachment : les démocrates américains sur une ligne de crête

Certains élus républicains sont tout de même prêts à voter en faveur de la procédure de destitution. « Le pare-feu commence même à se fissurer », titre ce mercredi la revue Politico. Certains élus ne cachent plus leur volonté de se débarrasser de Donald Trump. C’est le cas de Liz Cheney, une des chefs de la minorité républicaine à la Chambre des représentants et fille de l'ancien vice-président américain Dick Cheney, qui a clairement annoncé son soutien à la procédure de destitution et qui accuse Donald Trump d'être seul responsable des événements du 6 janvier.

Des poids lourds du parti prennent également leur distance avec Donald Trump. C’est le cas du chef de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, pourtant toujours enclin à soutenir Donald Trump, et le chef de la minorité à la Chambre, Kevin McCarthy. Les hommes auraient expliqué en privé qu'ils étaient eux aussi furieux et disposés à punir Trump, détaille Politico. Le parti républicain se prépare à l’après Trump. Une aubaine pour beaucoup de conservateurs qui restaient dans l’ombre ces dernières années, car en désaccord avec le président sortant, comme l’explique une responsable de la stratégie du parti conservateur dans les pages du New York Times.

Début des débats sur la proposition de loi pour dépénaliser l’avortement au Chili

C’est un débat sur une question que « des millions de femmes réclament depuis des décennies ». Un débat qui doit aussi permettre « de réaliser des avancées en matière de sexualité et de procréation pour les femmes de notre pays », explique la député Gael Yeomans, membre de la Commission des femmes et l’égalité entre genres, dans les pages d’El Mercurio. Un débat qui s’annonce agité, car les conservateurs font de la résistance, explique le quotidien argentin Pagina 12. C’est d’ailleurs l’adoption de la légalisation de l’avortement en Argentine qui a permis d’accélérer le dossier, explique le quotidien qui détaille dans son édition du jour les différences entre le projet de décriminalisation qui va être discuté au Chili et la légalisation adoptée en Argentine.

À lire aussi : Chili: le projet de loi libéralisant l'interruption volontaire de grossesse devant le Parlement

Début de la seconde vague au Pérou où un vaccin se fait toujours attendre

C’est la ministre péruvienne de la Santé qui a confirmé, mardi 12 janvier, que le pays ne faisait pas face à une recrudescence des cas, mais bien à une seconde vague, eu égard au nombre de nouveaux cas enregistrés ces derniers jours, détaille El Comercio. À Lima, la capitale, la situation devient même très compliquée face au manque de lits dans les services de soins intensifs.

Les listes d’attente pour être placé sous respirateur s’allongent, selon Peru 21. De nouvelles mesures doivent être annoncées ce mercredi par les autorités, prévient La Republica, alors que les experts en santé commencent à s’impatienter. Quant aux premières doses de vaccin, elles ne seront pas livrées avant la fin du mois, prévient El Peruano. Il s’agira du vaccin chinois du laboratoire Sinopharm, d’après le quotidien qui confirme l’achat, mardi, par les autorités d’un million de doses.

 

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