Revue de presse des Amériques

À la Une : Aux Etats-Unis, le plan de relance suscite des divergences

Il est important la Maison Blanche que le plan de relance reçoive l’aval du Congrès et d’une partie des élus républicains.
Il est important la Maison Blanche que le plan de relance reçoive l’aval du Congrès et d’une partie des élus républicains. © REUTERS/Tom Brenner

Publicité

C’est un groupe bipartisan (composé de républicains et de démocrates) qui a annoncé ce week-end être contre le plan de relance proposé par Joe Biden. La raison principale de ce rejet est simple comme l’explique Susan Collins, la sénatrice républicaine du Maine, dans les pages de Politico. Ces seize sénateurs réclament que les mesures d’aide économique pour les familles américaines soient mieux ciblées.

Ils ne comprennent pas qu’une famille gagnant 300 000 dollars par an ait le droit aux mêmes aides que les plus démunis. Le Wall Street Journal rappelle l’importance pour la Maison Blanche que ce plan de relance reçoive l’aval du Congrès et d’une partie des élus républicains. Les discussions vont donc se prolonger, même si tous les acteurs sont bien conscients de l’urgence de la situation, conclut Politico.

Premier échange entre Emmanuel Macron et Joe Biden

Il s’agissait d’une conversation amicale et approfondie au cours de laquelle les deux présidents ont trouvé de nombreux points communs sur les questions multilatérales ainsi que sur les questions de crise et de sécurité internationale peut-on lire sur le site de Bloomberg. Emmanuel Macron était le deuxième dirigeant européen avec qui Joe Biden a discuté, après un premier échange avec le Britannique Boris Johnson.

Selon Bloomberg, cette conversation démontre la volonté de renouer des relations plus apaisées du côté des États-Unis, ce qui est de bon augure puisque l’Union européenne et les Américains sont en désaccord sur de nombreux dossiers, notamment la question de la taxation des Gafa. Joe Biden et Emmanuel Macron, après cette longue discussion, auraient convenu selon un communiqué de l’Élysée de rester « en contact très étroit », précise Bloomberg.

Le président mexicain testé positif

C’est le président lui-même qui l’a annoncé sur Twitter ce dimanche soir, confiant n’avoir que de légers symptômes, précise Milenio. Âgé de 67 ans, Andres Manuel Lopez Obrador fait partie des personnes dites « à risque » puisqu’il est sujet à des problèmes d’hypertensions.

La presse mexicaine s’interroge aussi sur les risques de contagion lors de ces derniers déplacements. El Universal, dans un article, relève ainsi tous les endroits où s’est rendu Andres Manuel Lopez Obrador ces derniers jours. Un président qui n’a jamais réduit son activité depuis le début de la crise pandémique, détaille Milenio, et qui devrait, selon Excelsior, discuter ce lundi de l’envoi du vaccin russe avec Vladimir Poutine.

Au Brésil, l’État d’Amazonas débordé par le coronavirus

Cela fait maintenant des jours que l’on parle de la dégradation sanitaire à Manaus et dans cet État de plus de quatre millions d’habitants. Et justement face à cette situation, les autorités locales ont décidé de renforcer les mesures avec un couvre-feu plus sévère et des horaires réduits pour de très nombreux commerces et activités, précise G1.

Des mesures qui entrent en vigueur ce matin et qui sont prévues pour une semaine pour l’instant. Le ministre brésilien de la Santé est depuis samedi dernier à Manaus, la plus grande ville de l’Etat, où il s’est rendu pour constater par lui-même de la dégradation de la situation, précise Carta Capital. Une ville et un État où les hôpitaux sont débordés. La situation est tellement dramatique qu’il a fallu même procéder en urgence à l’agrandissement du cimetière de Manaus, détaille EmTempo.

Porto Rico déclare l’État d’urgence pour face aux violences contre les femmes

Une information à lire dans El Nuevo Herald. Depuis des années, des organisations locales luttent pour que les autorités s’attellent à ce problème endémique, détaille le quotidien. C’est désormais chose faite après l’annonce du gouverneur Pedro Pierluisi. L’idée est de mettre en place des lois qui permettent de lutter contre les féminicides et les autres formes de violence.

Dans le cadre de cet État d’urgence, les autorités vont créer une application pour dénoncer les agresseurs. Un programme spécial pour une meilleure prise en charge des femmes victimes de ces violences doit également voir le jour, ainsi qu’un programme éducatif. Par ailleurs un comité chargé d’orienter les autorités en matière de politique publique va être formé. Des annonces saluées par les ONG, détaille El Nuevo Herald.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail