Accéder au contenu principal
Revue de presse des Amériques

A la Une : 22% des enfants américains sont pauvres

Publicité

Ce chiffre impressionnant s’affiche en première page du quotidien USA Today. Aux Etats-Unis, « un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté ». C'est le résultat d'une étude menée par une fondation qui concentre ses actions sur la jeunesse. L’ONG a effectué une série de statistiques « sur la base des données de l'assurance maladie, du taux de chômage et de la mortalité infantile ». La conclusion est édifiante : « 22% des petits Américains ont des parents pauvres, 750 000 enfants doivent faire face à l'insécurité alimentaire et 500 000 pourraient être sans domicile fixe cette année (...) La récession qui a touché les Etats-Unis a évidemment renforcé le phénomène ces deux dernières années », souligne le journal mais on n'avait pas vu d'aussi mauvais chiffres depuis plus de 20 ans.

La désaffection des électeurs

« Les Américains sont amers », souligne le Washington Post et pourtant, ils doivent voter aujourd'hui dans une dizaine d’Etats, de la Californie à l'Arkansas. Pour ces primaires, les électeurs vont devoir faire le tri parmi les prétendants aux postes de représentants, de sénateurs et de gouverneurs, en prévision des élections de mi-mandat qui se dérouleront en novembre prochain. « 29% des Américains seulement soutiendront leurs représentants actuels » révèle un sondage publié par le quotidien ; du jamais vu. « 70% des Américains désapprouvent leurs élus (...) et les démocrates sont dans la tourmente puisqu’ils disposent de la majorité dans les deux Chambres », autant dire que l'humeur est morose. En même temps « 6 personnes interrogées sur 10 ont une image négative de la politique menée par les républicains aux Congrès (...) 48% des Américains estiment que le président Obama est aujourd'hui trop loin de leurs préoccupations ».
Sacramento Bee propose un reportage pour illustrer la désaffection des électeurs : « Aujourd'hui Josh Roten va aider la Californie à battre un record, celui de l'abstention, en ne faisant strictement rien (...) un Californien sur trois devrait aller voter », dit le journal local. Josh Roten s’explique : « Bien sûr, aller voter c'est utile mais là, j'ai trop de choses à faire, j'essaie de survivre (...) José Sanchez 39 ans assure qu'il ne croit plus à la politique ».
Le Wall Street Journal présente une analyse des enjeux et des candidats dans chaque Etat « de la côte est à la côte ouest ». « La Californie à l'heure des choix » titre le San Francisco Chronicle. Les résultats y seront observés à la loupe. Les habitants doivent choisir ceux qui seront candidats aux postes de gouverneur et sénateurs. Côté républicain, celle qui veut devenir gouverneur s'appelle Meg Whitman, ancienne PDG d'eBay. « Elle a dépensé 71 millions de dollars, sur sa cassette personnelle, pour faire campagne ». Le journal rappelle qu'une autre femme, ancienne dirigeante de Hewlett Packard, vise le poste de sénateur.

Toronto à 3 semaines du sommet du G20

Le quotidien québécois, Le Devoir, annonce qu'« une entente est possible au G20 de Toronto sur les règles financières ». Cette déclaration optimiste est signée du ministre canadien des Finances. Pour Jim Flaherty, « un accord est envisageable si l'idée d'une taxe universelle sur les banques est abandonnée ». Le ministre précise : « J'ai bon espoir mais cela ne se fera pas en une seule nuit ». Le Globe and Mail propose un article plus pragmatique : à Toronto les entreprises de construction sont à l'ouvrage. « Une zone de sécurité va être mise en place à l'occasion du sommet, dans le centre-ville (…) objectif : garder le contrôle lors des contre-manifestations qui sont prévues ». Une barrière est actuellement érigée et « cela provoque des « embouteillages ». Le dispositif a coûté 4 millions de dollars, précise le journal, et les riverains sont inquiets surtout les commerçants qui s'interrogent : « Vaut-il mieux être à l'intérieur de la zone de sécurité ou à l'extérieur ? ». Rien n'est tranché.

Une barrière de sécurité contre la marée noire

Le Christian Science Monitor nous explique que dans le golfe du Mexique, l'administration Obama vient de donner son feu vert à la construction d'un replat, d'un bas-côté de sable, pour protéger les marécages de Louisiane. Cette « digue de sable » s’étendra sur 145 km. « La Chine a sa grande muraille, les Français ont eu leur ligne Maginot, la Louisiane aura bientôt son remblai pour barrer la route au pétrole ». Le projet pourrait demander « 9 mois de travaux ».

 

 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.