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ONU/Etats-Unis

Obama souhaite que l'Etat palestinien rejoigne l'ONU en 2011

Le président Barack Obama lors de son discours au sommet de l'ONU, le 23 septembre 2010
Le président Barack Obama lors de son discours au sommet de l'ONU, le 23 septembre 2010 REUTERS/Mike Segar
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Devant l’Assemblée générale des Nations Unies, Barack Obama, a réitéré le 23 septembre à New York son soutien à l’objectif « de deux Etats, Israël et Palestine, vivants côte-à-côte en paix et sécurité ». Un discours fort, trois semaines après la reprise des discussions directes entre Israéliens et Palestiniens sous la houlette des Etats-Unis. Dans son intervention, le président américain a de nouveau exprimé son souhait de voir la création d'un Etat palestinien et exhorté Israël à prolonger le gel des constructions dans les colonies juives. Selon un haut-responsable israélien, l’Etat hébreu se dit prêt à un « compromis » sur le gel de la colonisation.

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Avec notre envoyé spécial à New York, Franck Weil-Rabaud

A la tribune de l'ONU, le président Obama prononce un discours fort dont le point saillant repose sur la recherche de la paix au Proche-Orient. Il déclare que «si un accord n’est pas trouvé les Palestiniens ne connaîtront  jamais la fierté et la dignité qui vont de pair avec leur propre Etat. Les Israéliens ne connaîtront jamais la confiance et la sécurité que procurent les voisins qui croient à la coexistence pacifique. Ce sont les Israéliens et les Palestiniens qui doivent faire la paix et chacun de nous a une responsabilité.

Mes amis d’Israël doivent comprendre que sa sécurité dépend de la création d’une Palestine indépendante qui permet à ses habitants de vivre dignement. Mes amis les Palestiniens doivent comprendre que les droits de la population palestinienne ne pourront être gagnés que par des moyens pacifiques incluant une véritable réconciliation avec Israël.

Assassiner des Israéliens innocents ce n’est pas de la résistance mais de l’injustice. Ne vous méprenez pas, le courage d’un homme comme le président Abbas est bien plus grand que celui de ceux qui tirent des roquettes sur des femmes et enfants innocents. Nous devons nous inspirer de la tolérance qui est au cœur des trois religions qui considèrent Jérusalem comme sacrée.

Si nous y parvenons lorsque nous reviendrons ici l’an prochain nous pourrions avoir un nouveau membre des Nations unies, une Palestine indépendante vivant en paix avec Israël ».

 

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