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Etats-Unis

Le diplomate américain, Richard Holbrooke, dans un état critique

Le président afghan Hamid Karzaï (c) avec le représentant spécial des Etats-Unis Richard Holbrooke (g) et le chef des forces armées américaines au Moyen-Orient et en Asie centrale David Petraeus à l'aéroport de Kaboul, le 11 avril 2010.
Le président afghan Hamid Karzaï (c) avec le représentant spécial des Etats-Unis Richard Holbrooke (g) et le chef des forces armées américaines au Moyen-Orient et en Asie centrale David Petraeus à l'aéroport de Kaboul, le 11 avril 2010. REUTERS/Shah Marai
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L’émissaire américain au Pakistan et en Afghanistan, Richard Holbrooke, pris d’un malaise alors qu’il se trouvait au département d’Etat a dû subir samedi matin une opération chirurgicale pour un déchirement de l’aorte: il serait, selon ses médecins, dans un état critique.

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Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

En dépit de ses 69 ans et d’un emploi du temps épuisant, Richard Holbrooke donnait l’impression d’un homme vigoureux, même s’il avait eu quelques problèmes cardiaques dans le passé. D’où la surprise provoquée par sa soudaine hospitalisation. Philip Crowley, le porte département d’Etat qui a annoncé la nouvelle a dit qu’après son opération pour un déchirement de l’aorte, il était dans un état critique et qu’il était entouré de sa famille.

Cette intervention chirurgicale se produit à un moment où le général Petraeus s’apprête à remettre au Pentagone un nouveau rapport sur la situation en Afghanistan. Holbrooke, après une période d’éclipse sous l’administration Bush, avait été rappelé aux affaires par Barack Obama qui l’avait nommé émissaire au Pakistan et en Afghanistan. Il avait joué un rôle important dans la conception de la stratégie américaine de contre-insurrection, pour donner aux Afghans le sentiment qu’ils étaient mieux protégés et que leur vie s’améliorait. Il avait dépêché un millier de diplomates et fonctionnaires civils pour participer à la reconstruction du pays.

Si sa santé devait l’écarter du débat, les Etats-Unis seraient privés des talents d’un homme que le vice-président Joe Biden appelle « une arme puissante dans l’arsenal diplomatique américain ».

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