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Brésil / France

Le Brésil et la France construisent ensemble des sous-marins, en attendant les Rafale

François Fillon (centre) et le ministre brésilien de la Défense, Celso Amorim (d), lors de la visite au chantier naval d'Itaguaï où se construisent les sous-marins avec la technologie française, samedi 17 décembre 2011.
François Fillon (centre) et le ministre brésilien de la Défense, Celso Amorim (d), lors de la visite au chantier naval d'Itaguaï où se construisent les sous-marins avec la technologie française, samedi 17 décembre 2011. AFP/Christophe Simon
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Ce samedi 17 décembre 2011, le Premier ministre français a bouclé à Rio de Janeiro sa visite au Brésil. Fidèle à son rôle de représentant des intérêts économiques de la France au Brésil, dont il n’a cessé de rappeler l’importance durant sa visite, François Fillon s’est d’abord rendu dans une favela du nord de Rio, pacifiée il y a un an, mais où, surtout, un téléphérique construit par l’entreprise française Poma fonctionne depuis août dernier. Le Premier ministre s’est ensuite rendu pour la dernière étape de ce voyage officiel au Brésil sur le chantier, au sud de la ville, où sont construits les sous-marins que la France a récemment vendus au Brésil. L’occasion pour François Fillon de rappeler l’importance du partenariat stratégique qui unit la France au Brésil dans le domaine de la défense. 

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Avec notre correspondant à Rio de Janeiro, François Cardona

La nouvelle base militaire de la marine brésilienne est loin d’être encore prête. Le chantier est immense et les premiers sous-marins à propulsion classique ne seront pas prêts avant 2017. Le sous-marin nucléaire, lui, ne verra le jour qu’en 2023 mais, pour François Fillon, la visite est symbolique. C’est en effet une entreprise française, la DCNS, qui a remporté le pharamineux contrat, il y a trois ans, pour quasiment 4 milliards d’euros.

« C’est le plus gros d’armement qui ait été signé depuis des années et des années par la France, souligne François Fillon, et c’est surtout un partenariat technologique qui crée une relation d’extrême confiance entre le Brésil et la France puisqu’il y a aujourd’hui quatre ou cinq pays au monde qui savent faire des sous-marins nucléaires. La France fait partie de ceux-là et, avec le Brésil, nous avons décidé de partager cette technologie».

Les transferts de technologie, c'est l'argument avec lequel la France espère bien vendre aussi au Brésil 36 avions de chasse Rafale. Un contrat qui s’élève à près de 5 milliards d’euros. François Fillon s’est dit confiant mais il est reparti à Paris, sans aucun engagement formel de la part du Brésil.

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