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Venezuela

Hugo Chavez soupçonne les Américains d'inoculer le cancer aux présidents latino-américains

Hugo Chavez et Cristina Fernandez de Kirchner le 2 décembre 2011 lors du sommet de la CELAC, Communauté des Etats d'Amérique latine et de la Caraïbe, à Caracas.
Hugo Chavez et Cristina Fernandez de Kirchner le 2 décembre 2011 lors du sommet de la CELAC, Communauté des Etats d'Amérique latine et de la Caraïbe, à Caracas. REUTERS/Gil Montano
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, lui-même opéré d'une tumeur cancéreuse en juin dernier, s'est demandé, mercredi 28 décembre 2011, si les Etats-Unis n'avaient pas mis au point un moyen d'inoculer le cancer à des dirigeants latino-américains. La dernière responsable politique concernée par la maladie est la présidente argentine Cristina Fernandez, qui sera hospitalisée début janvier. Une nouvelle déclaration à l'emporte-pièce de Hugo Chavez à quelques mois de l'élection présidentielle vénézuélienne.

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Avec notre correspondant à Caracas, François-Xavier Freland

Hugo Chavez a renoué mercredi avec l'une de ses spécialités, de celles qui l'ont rendu célèbre dans le monde entier : le coup médiatique et si possible anti-américain. Adepte de la théorie du complot, en 2010, juste après le séisme en Haïti et ses milliers de morts, il avait évoqué déjà les conséquences d'une bombe, lancée secrètement en Alaska par les Etats-Unis, pour expliquer le désastre.

Cette fois, il soupçonne les Américains d'avoir peut-être inoculé des substances nuisibles et cancérigènes à certains chefs d'Etats latino-américains, après l'annonce du cancer de la thyroïde de la présidente argentine Cristina Fernandez en début de semaine : «C'est très-très-très étrange, qu'on ait eu le cancer : Lugo d'abord, le président paraguayen, Dilma la Brésilienne quand elle était candidate... et après ce fut mon tour, et maintenant Cristina. Moi j'accuse personne, je fais juste usage de ma liberté pour réfléchir devant des faits extrêmement étranges et difficiles à expliquer».

Un peu avant, revenant sur les élections contestées en Russie, le président Chavez a évoqué le risque de déstabilisation de son pays par «l'empire yankee», comme il le ferait actuellement, toujours selon lui, en Russie. Voilà quelle est l’ambiance au Venezuela, à quelques mois d’une élection présidentielle qui s'annonce extrêmement tendue.

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