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Etats-Unis

Etats-Unis : Mitt Romney enlève le Nevada sans difficulté dans la course à l’investiture républicaine

Mitt Romney a reporté, ce samedi 4 février 2012, un nouvelle victoire sur son poursuivant Newt Gingrich.
Mitt Romney a reporté, ce samedi 4 février 2012, un nouvelle victoire sur son poursuivant Newt Gingrich. REUTERS/Rick Wilking
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Face à son challenger, Newt Gingrich, Mitt Romney a facilement remporté les caucus de l’Etat du Nevada, signant sa troisième victoire en cinq scrutins dans la course à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle. Une victoire qui galvanise ses troupes, et pousse l’ex-gouverneur du Massachusetts à envisager un peu plus la confrontation finale avec Barack Obama.

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Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

C’est une belle victoire pour Mitt Romney qui même si elle était prévue, renforce son statut retrouvé de favori pour l’investiture. Avec 44 % des voix, il distance largement et pour la seconde fois en quelques jours, son principal rival, Newt Gingrich qui finit second avec 25 % des suffrages, suivi par le libertarien Ron Paul qui avec 18 % des voix se classe troisième, Rick Santorum prenant la dernière place avec 12 %. C’est un Mitt Romney plein de confiance en lui qui s’est adressé à ses partisans enthousiastes pour lancer une attaque musclée contre le président Obama.

« Cette semaine, il a essayé de prendre le crédit pour un taux de chômage de 8,3 %. Pas si vite, Monsieur le président, apostrophe Mitt Romney. C’est le 36e mois d’affilée avec un taux de chômage au dessus de la ligne que votre propre administration a fixé, et si vous comptez toutes les personnes qui ont du mal à trouver du travail, ou qui, découragées, ont cessé d’en chercher, le véritable taux de chômage dépasse les 15 %  ».

Le pragmatisme plutôt que l'idéologie

A l’inverse de Romney qui s’est concentré sur Barack Obama, Newt Gingrich a continué d’attaquer l’ancien gouverneur, démentant la rumeur selon laquelle il serait prêt de se retirer et minimisant la victoire de son rival. Il a affirmé qu’il continuerait de se battre jusqu’à la convention. Si tel était le cas, le parti divisé serait en position de faiblesse au moment de l’élection de novembre.

Ce qui est intéressant, c’est que Mitt Romney a reçu au Nevada les voix de tout le spectre républicain : les modérés comme lui, mais aussi les conservateurs. Ce qui semble indiquer que l’aile droite du parti est maintenant prête à se rallier à un candidat qu’elle ne considère pas vraiment comme faisant partie de la famille, mais dont elle commence à se rendre compte qu’il est celui qui a le plus de chance de battre Barack Obama. Le pragmatisme pourrait l’emporter sur l’idéologie.

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