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Cinéma / 65e Festival de Cannes / La Quinzaine des réalisateurs

Pablo Stoll Ward et une famille nommée « 3 »

« 3 », de Pablo Stoll Ward
« 3 », de Pablo Stoll Ward La Quinzaine des Réalisateurs 2012

Trois personnages condamnés au même absurde destin : être une famille. Par Pablo Stoll Ward, le réalisateur uruguayen de Whisky.

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Mon premier est une jeune lycéenne. Mon second, sa mère, divorcée jamais remise de sa séparation, vivant seule avec sa fille, dans une bulle que rien ne semble pouvoir percer, et surtout pas mon troisième, mari de la seconde, un brave homme dont les tentatives maladroite pour gagner le cœur de sa progéniture et de son ex semblent irrémédiablement vouées à l’échec.  
 
Stoll poursuit sa route


Porte-drapeau du cinéma uruguayen, Pablo Stoll a réalisé avec son compère Juan Pablo Rebella deux films portés aux nues par la critique, 25 Watts et Whisky. Lorsque ce dernier est décédé, en 2006, Stoll a poursuivi sa route : ce nouveau film, le premier tourné en solo, est inspiré d’un scénario jadis écrit par Juan Pablo Rebella. Il y abandonne la veine pince-sans-rire et ses scènes semées de petites bizarreries pour une comédie de facture plus classique. « Pour moi, la famille est une source inépuisable de comédies et de drames. Dans 3, j’ai voulu la filmer en faisant ressortir cet humour qui régit bien souvent nos actes quotidiens. L’idée de départ ? Un homme qui retourne dans son foyer après dix ans d’absence », explique le cinéaste.

Au final, 3 est une chronique désenchantée sur la vie familiale. Réussie, malgré une fin stylisée façon comédie musicale, qui sonne presque hors sujet.

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