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Brésil

Plusieurs cités brésiliennes baissent les prix des transports publics

Belém, Brésil, le 17 juin 2013.
Belém, Brésil, le 17 juin 2013. REUTERS/Paulo Santos
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Plusieurs grandes villes brésiliennes, dont Porto Alegre et Recife, ont annoncé mardi 18 juin qu’elles baissaient les prix des transports publics. Elles répondent ainsi à la préoccupation majeure des manifestants qui s’expriment dans la rue depuis une dizaine de jours. Lundi, quelque 250 000 Brésiliens ont battu le pavé dans les principales métropoles du pays.

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Si le mouvement social brésilien a bifurqué vers des revendications plus larges concernant la facture du Mondial de football 2014, la corruption, la santé ou encore l’éducation, le prix des transports n’en reste pas moins le sujet numéro un aux yeux des protestataires brésiliens. Voilà dix jours que ces derniers réclament une baisse des prix du ticket de métro, de bus et de train.

Plusieurs villes ont donc décidé de faire un geste. A Porto Alegre, où quelque 12 000 riverains sont descendus dans la rue ce lundi (44 arrestations après le saccage d’autobus, de magasins et de poubelles), le ticket de bus passe de 3,05 à 2,80 reals (de 1,07 à 0,98 euro), a annoncé la maire de la ville José Fortunati dans le journal Estado de S. Paulo.

A Pelotas, autre ville de la région, le prix du ticket de bus a aussi été réduit de 15 centimes pour s’établir à 2,60 reals. Quant à Recife et sa banlieue, même constat : le prix du ticket a baissé de 10 centimes. Comme à Cuiaba et Joao Pessoa.

A Sao Paulo, capitale économique du Brésil, les manifestants sont descendus de nouveau dans la rue ce mardi après-midi pour réclamer l’annulation d’une hausse récente des prix dans les transports (de 3 à 3,20 reals).

Le maire Fernando Haddad s’est dit prêt, ce mardi, à revoir les tarifs appliqués après une réunion avec des représentants du mouvement, qui réclament ni plus ni moins la gratuité et promettent de continuer à manifester tant que l’annulation de la hausse ne sera pas effective.

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