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Colombie

En Colombie, Gustavo Petro évincé de la mairie de Bogota

«Dans cette maison, nous soutenons Gustavo Petro» est-il écrit sur cette pancarte brandie hier soir, lundi 13 janvier, lors d'une manifestation de soutien au maire destitué de Bogota, Gustavo Petro, place Bolivar.
«Dans cette maison, nous soutenons Gustavo Petro» est-il écrit sur cette pancarte brandie hier soir, lundi 13 janvier, lors d'une manifestation de soutien au maire destitué de Bogota, Gustavo Petro, place Bolivar. REUTERS/John Vizcaino
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Bogota proteste contre la destitution de son maire. Celle-ci avait été annoncée mi-décembre et accueillie déjà par des manifestations. Elle a été confirmée lundi 13 janvier. Le maire de Bogota, officiellement jugé pour des improvisations dans la collecte des ordures de la capitale, dénonce un complot politique.  

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Avec notre correspondante à Bogota, Zoe Beri

Le maire destitué de Bogota, Gustavo Petro a pris la parole lundi soir, 13 janvier, lors d'une manifestation de soutien.
Le maire destitué de Bogota, Gustavo Petro a pris la parole lundi soir, 13 janvier, lors d'une manifestation de soutien. REUTERS/John Vizcaino

Dès l’annonce de la nouvelle, les partisans de Gustavo Petro se sont rassemblés devant la mairie de Bogota, pour écouter leur maire officiellement destitué, et inéligible pour les 15 prochaines années. L’ancien guérilléro a appelé la foule à la résistance permanente sur toutes les places de la capitale contre une décision qu’il a qualifié d’ « arbitraire » et de « fanatique ».

à (re)lire : Manifestation de soutien au maire limogé de Bogota, Gustavo Petro 

Il a assuré que sa destitution était une affaire qui dépassait la mairie de Bogota.
Son cas a réveillé de vieilles divisions colombiennes, entre les plus conservateurs dont le procureur est un des chefs de file, et la gauche, au moment même où la guérilla marxiste des Farc et le gouvernement tentent de trouver un accord de paix qui mettrait fin à 50 ans de conflit civil.

L’élu, qui estime que ses droits politiques ont été violés, avait présenté plusieurs recours dont un devant la Commission Interaméricaine des droits de l’homme. Il attend toujours une décision cette semaine. La présidence, à qui il appartient désormais de signer le décret de destitution a préféré jusqu’ici ne pas se prononcer sur la sanction et les débats qu’elle a généré dans tout le pays.

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