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La revue de presse des Amériques

A la Une: découverte d’enfants en quasi-esclavage au Mexique

Tomás Zerón de Lucio,  directeur du Bureau d'enquête pénale et le chef de la PGR, Jesús Murillo Karam lors de la conférence de presse où ils confirment avoir «sauvé» 500 mineurs séquestrés dans un foyer à Zamora dans l'Etat du Michoacán.
Tomás Zerón de Lucio, directeur du Bureau d'enquête pénale et le chef de la PGR, Jesús Murillo Karam lors de la conférence de presse où ils confirment avoir «sauvé» 500 mineurs séquestrés dans un foyer à Zamora dans l'Etat du Michoacán. AFP
4 mn

Par Cyril Peter

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Le Mexique est sous le choc après la découverte de centaines de personnes en quasi-esclavage 

L'armée et la police ont « sauvé » 500 enfants séquestrés dans un foyer, dans l'Etat du Michoacan, rapporte LaJornada. Dans son édition locale, le quotidien assure que des mineurs, dont six bébés, mais aussi une centaine d'adultes étaient « victimes d'abus sexuels ». Selon le journal, ils étaient « obligés de mendier et de manger de la nourriture périmée ». La fondatrice de l'auberge, surnommée Mama Rosa, était très appréciée par les politiciens, qui ont cru à ses mensonges pendant des années. Sur la page Facebook du foyer, Mama Rosa se vantait « d'accueillir plus de 600 orphelins [...] depuis 1947 », affirme le quotidien.

Mexique, les autorités luttent contre l'obésité chez les enfants

Depuis ce mardi, il est « interdit de diffuser à la télévision de la publicité [...] pour de la malbouffe », rapporte La Cronica de Hoy. Les bonbons ou encore les boissons sucrées sont dans le viseur des autorités, selon le journal. L'interdiction est valable « du lundi au vendredi de 14h30 à 19h30, et le samedi et le dimanche, de 7h à 19h30 ». C'est à ces horaires que les enfants sont le plus souvent devant la télévision, observe le quotidien. En cas d'infraction, des amendes jusqu'à 60 000 euros sont prévues.

Les mineurs clandestins au sud des Etats-Unis renvoyés dans leurs pays

« Au Honduras, les enfants fuient la pauvreté et la violence. » C'est le titre d'un reportage publié ce mercredi dans le Washington Post. Un de ses journalistes s'est rendu à San Pedro Sula, au Honduras. Cette ville est disputée « depuis des années par deux principaux gangs [..] qui rackettent la population », selon le journaliste. Ce dernier a recueilli plusieurs témoignages comme celui d'une mère de famille, qui vient d'être renvoyée par les autorités mexicaines. Mais elle prévient : « Il n'y a pas de travail, et je n'ai pas d'endroit où dormir ici. Que [...] les Ricains aiment ou pas, j'y retournerai... »

Le journaliste avance deux autres arguments pour expliquer cet afflux de clandestins venant d'Amérique centrale. Le premier est que les Honduriens « ont déjà de la famille aux Etats-Unis ». Le deuxième est qu'une rumeur a circulé selon laquelle Washington allait régulariser les mineurs clandestins non accompagnés.

Au Brésil, les Brics donnent naissance à leur banque de développement

Cinq pays émergents, le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud ont trouvé un accord ce mardi 15 juillet 2014 pour faire contrepoids au FMI et à la Banque mondiale. La presse brésilienne présente le Brésil comme un « perdant ». Le siège de cette banque sera situé à Shanghai, en Chine.
Pour Correio Braziliense, la Chine a été « influente » dans les négociations. « Les Chinois font de l'ombre aux Brics », estime le journal. L'autre revers pour le Brésil est que le président de cette banque sera indien. Folha de Sao Paulo rappelle que Brasilia s'était positionné pour présider en premier cette banque. Mais au final, « le Brésil a cédé la présidence » aux Indiens, pour les cinq prochaines années.

Le journal précise aussi que les Brics ont un objectif commun, à savoir peser davantage face aux Américains et aux Occidentaux. C'est pour cela qu'ils « critiquent l'unilatéralisme » et qu'ils « condamnent l'espionnage », en référence aux écoutes de la NSA qui a jeté un froid entre Brasilia et Washington.

L'austérité à Montréal inquiète les propriétaires 

La ville de Montréal a suspendu son aide financière pour l'achat et la rénovation des propriétés. C'est « Une onde de choc chez les propriétaires et les constructeurs de la métropole », selon La Presse, précisant que « la ville de Montréal affirme avoir été contrainte de le faire en raison des coupes budgétaires » imposées par la province de Québec. Selon le journal, « l'opposition craint que cette décision n'accentue l'exode des familles vers la banlieue ». Pour éviter cette situation, la ville est en train de chercher de l'argent pour « maintenir les programmes en réduisant les subventions de moitié ». 

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