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Uruguay

Derrière la présidentielle en Uruguay, l'enjeu du Parlement

Tabaré Vazaquez, candidat de la gauche à la présidentielle uruguayenne, le 26 octobre 2014 à Montevideo.
Tabaré Vazaquez, candidat de la gauche à la présidentielle uruguayenne, le 26 octobre 2014 à Montevideo. REUTERS/Andres Stapff
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Le candidat de la gauche uruguayenne a remporté le premier tour de l'élection présidentielle ce dimanche 26 octobre. Avec 46,7% des suffrages, selon des résultats quasiment définitifs, il devra affronter son rival de droite au second tour prévu le 30 novembre prochain. Le vainqueur succèdera à l'atypique José Mujica, qui avait fait passer des projets phares. enjeu pour le second tour sera surtout de conserver une majorité parlementaire.

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L'exercice n'est pas nouveau pour Tabaré Vazquez. Ce cancérologue de 71 ans avait été le premier président de gauche du pays, entre 2005 et 2010. Cette fois, il revient à la tête de la coalition du Frente Amplio, et promet la victoire à la présidentielle. « Dans cette deuxième étape électorale, on ne va pas se ranger de quel côté que ce soit. Les idées et les projets, l'histoire et les résultats, il faut les affronter, et non les occulter ou les camoufler », fait-il valoir.

Pour obtenir une majorité parlementaire, Tabaré Vazquez devra compter avec les voix du Parti indépendant et d'autres formations de gauche. Mais certains affirment qu'il devra aussi aller chercher des voix au centre, et même à droite. Son rival de droite, Luis Lacalle Pou, 41 ans, est le fils d'un ancien président. Il veut faire revenir le Parti national au pouvoir. Il affirme être la seule voie possible, et prépare lui aussi ses alliances. « Vous savez qu'en politique, il n'y a pas de petite cause ou de grande cause. Il n'y a que les causes justes et les autres. Et si la cause est juste, le parti national y arrivera ! », plaide-t-il.

Le prochain président succèdera à José Mujica, qui a fait passer des réformes phares dans le pays ces quatre dernières années, concernant la production du cannabis, l'avortement ou le mariage homosexuel. Son proche, Tabaré Vazquez, est plus conservateur que lui. Il s'est déjà dit réservé sur les dernières lois dépénalisant le cannabis. Mais il est surtout attendu sur les questions de sécurité, l'éducation et l'inflation. Le deuxième tour est prévu le 30 novembre.

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