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Etats-Unis

Ferguson: l'homme qui a tué Michaël Brown veut quitter la police

Le policier américain Darren Wilson (D) lors de son interview pour ABC, le 25 novembre dans le Missouri, aux Etats-Unis.
Le policier américain Darren Wilson (D) lors de son interview pour ABC, le 25 novembre dans le Missouri, aux Etats-Unis. REUTERS/ABC/Kevin Lowder
Texte par : RFI Suivre
2 min

Le policier qui a tiré et abattu le 9 août dernier Michael Brown à Ferguson dans le Missouri, va quitter la police. La mort de ce jeune afro-américain de 18 ans a déclenché un important mouvement de protestation dans l’ensemble du pays. Après l’annonce lundi qu’il ne serait pas poursuivi pour la mort de Michael Brown, Darren Wilson souhaite désormanis négocier les coditions de sa démission, a déclaré son avocat mercredi.

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Des manifestants ont forcé un centre commercial de la ville de Saint Louis à fermer vendredi, en pleins soldes du « Black Friday », exigeant un boycottage au nom de Michael Brown alors que le calme semblait un peu revenu dans le centre de Ferguson, quatre jours après la décision d’un grand jury de ne pas inculper Darren Wilson.

Le policier âgé de 28 ans qui a tué Michael Brown souhaite en quelque sorte disparaitre de la scène en quittant la police de cette petite ville de la banlieue de Saint Louis. Selon son avocat, « le jour où il aurait repris son service quelque chose de terrible lui serait arrivé, à lui ou à quelqu’un travaillant avec lui. Et la dernière chose qu’il veut, c’est mettre en danger d’autres agents de police ».

Darren Wilson, qui a toujours affirmé avoir agi en état de légitime défense, est donc en discussion avec la police de Ferguson sur les conditions de son départ, toujours selon son avocat. L’avenir de Darren Wilson ne s’éclaircit pas pour autant. L'agent des forces de l'ordre fait toujours l’objet d’une enquête interne de la police de Ferguson.

Le ministère de la Justice américain mène quant à lui deux enquêtes. La première pour déterminer si Darren Wilson a violé les droits civiques de la victime. Et la seconde pour savoir s’il existe des antécédents dans ce département de police concernant le traitement réservé aux minorités de cette petite ville, qui compte une majorité d'habitants noirs.

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