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La revue de presse des Amériques

Guatemala: le second tour de la présidentielle entre Morales et Torres

Les deux candidats en lice pour le second tour de l'élection présidentielle au Guatemala : Jimmy Morales (G) et Sandra Torres.
Les deux candidats en lice pour le second tour de l'élection présidentielle au Guatemala : Jimmy Morales (G) et Sandra Torres. AFP/ORLANDO ESTRADA-JOHAN ORDONEZ

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 Le Guatemala annonce officiellement les noms des deux candidats en lice pour le second tour de l’élection présidentielle

 Les magistrats du Tribunal Suprême Electoral ont officialisé les résultats ce mardi, souligne El Periódico de Guatemala. Sont qualifiés pour le second tour du 25 octobre le « Front de Convergence Nationale » avec l’humoriste Jimmy Morales, un candidat anti-système ; face à lui, l’ « Unité Nationale de l’Espoir », la UNE, de l’ex-première dame Sandra Torres, indique Prensa Libre.  Il faut dire que les résultats étaient serrés entre Sandra Torres et Manuel Baldizón du parti « Liberté démocratique rénovée », Lider, arrivé en troisième position. Celui-ci a dénoncé des fraudes et a finalement démissionné de son parti.

Un scandale de corruption avait poussé l’ex-président Otto Perez Molina à la démission…

Et ce n’est pas fini. Après le retrait de Manuel Baldizón de sa course à la présidentielle, son co-listier Edgar Barquín, est assigné par un juge depuis ce mardi à rester sur le territoire guatémaltèque, titre Prensa Libre. Soupçonné d’appartenir à un réseau de blanchiment d’argent dont dix personnes ont été arrêtées, il bénéficiait de l’immunité tant qu’il était en lice pour la vice-présidence. Mais Manuel Baldizón a démissionné, l’immunité est donc levée, et le vent a tourné pour Edgar Barquín.

Dans son éditorial, Siglo 21 estime que le Parlement est lui aussi gangréné, et que cette législature 2012-2016 est « la plus néfaste de l’histoire contemporaine ». Les députés ne doivent pas oublier « que les citoyens ont répudié la corruption, les dessous de table et les trafics d’influence ». Et même si la moitié des députés ont réussi à renouveler leur siège, « plusieurs d'entre eux sont poursuivis en justice », conclut-il.

Que s’est-il réellement passé dans le désert occidental égyptien où 8 touristes mexicains ont été tués se demande la presse mexicaine ?

Qui sont les victimes de l’attaque en Egypte titre Milenio, qui détaille le parcours de certains d’entre eux. Reporte Indigo publie des photos de carcasses brûlées, ce qui reste des véhicules tout terrain utilisés par le groupe de 22 touristes dans une oasis en plein désert au sud-ouest du Caire. Selon les autorités égyptiennes, douze personnes ont été tuées lors d’une attaque perpétrée dimanche avec des hélicoptères et des avions contre ce qu’ils pensaient être un groupe de djihadistes. Parmi eux, 8 touristes mexicains et 4 égyptiens. Ils se trouvaient dans une zone non autorisée ont-ils justifié. Sept blessés parmi les neuf sont mexicains, et se trouvent dans un hôpital du Caire où la ministre mexicaine des Affaires Etrangères Claudia Ruiz Massieu s'est rendue. Le président Enrique Peña Nieto qui fêtait ce mardi l’indépendance du Mexique, a reçu un appel de son homologue Egyptien à qui il a demandé une enquête exhaustive et transparente sur cette attaque, signale El Universal.

En Argentine, un juge de la cour suprême âgé de 97 ans démissionne
 
Sur les cinq juges que doit compter la Cour Suprême, il n’en restera plus que trois. Après la démission du juge Eugenio Zaffaroni fin 2014, c’est au tour de Carlos Fayt de présenter la sienne. Elle sera effective le 11 décembre, premier jour du mandat du prochain président, explique La Nación. Agé de 97 ans, Carlos Fayt subissait depuis plusieurs mois des attaques répétées de la présidente Cristina Kirschner pour quitter son poste, note le journal, selon lequel la présidente pourra tenter d’influer sur la nomination de deux juges de cette instance avant de passer le flambeau. Malgré la limite d’âge fixée à 75 ans pour les juges de la cour Suprême, le magistrat Carlos Fayt nommé en 1983 était resté à son poste. Pour Página 12, « il n’y a pas de juge qui dure 100 ans ».

Aux Etats-Unis, 11 candidats à l’investiture républicaine s’affrontent ce mercredi soir en Californie lors d’un second débat retransmis sur CNN

« Est-ce que lors de ce second débat les candidats passeront enfin des petites phrases choc au débat de fond sur la politique étrangère », se demande le Washington Post ? Car le manque de débat d'idées « laisse les républicains dans un état de confusion et totalement désarmés », poursuit-il. Selon le Washington Post, Donald Trump est par exemple incapable de faire la différence entre le Hamas et le Hezbollah. Devant 10 000 partisans à Dallas ce lundi, il n’a lancé que des slogans.

Du coup, Usa Today pose la question: « Si Donald Trump gagne, vers quel pays vous enfuirez-vous ? ».  « Cette fuite pourrait être une solution au problème de l’immigration dans le pays », ironise le journal. USA Today se base sur l’analyse de l’institut de sondage « Luminoso » qui a passé au crible 4,5 millions de tweets liés à Donald Trump entre le 7 août et le 9 septembre. Parmi eux, 4 % signalaient qu’ils quitteraient le pays si Donald Trump était élu à la Maison Blanche. Parmi les destinations qui arrivent en tête, le Mexique, le Canada, le Royaume-Uni et l’Australie.

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