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Mercosur

L’Argentine exige la libération de prisonniers politiques vénézuéliens

Le nouveau président argentin, Mauricio Macri, participait pour la première fois à un sommet du Mercosur, le 21 décembre.
Le nouveau président argentin, Mauricio Macri, participait pour la première fois à un sommet du Mercosur, le 21 décembre. REUTERS/Jorge Adorno
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Paraguay, la tension monte entre l’Argentine et le Venezuela. Lors du sommet du Mercosur, le marché commun sud-américain, à Asunción, les deux pays se sont affrontés sur la question des prisonniers politiques au Venezuela.

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Pour son premier sommet du Mercosur, Mauricio Macri s’est montré offensif. Deux semaines après la victoire de l’opposition au Venezuela, le président argentin attend des actes concrets de la part de Caracas. « Je demande expressément la libération rapide des prisonniers politiques au Venezuela », a lancé Mauricio Macri. « Dans les Etats qui composent le Mercosur, il ne peut pas y avoir de place pour des persécutions politiques en raison de motifs idéologiques, ni de privation illégitime de liberté pour avoir pensé différemment », affirme le président argentin. 

Les prisonniers politiques sont le sujet de tension entre les deux pays. L’Argentine réclame notamment la libération de l’opposant Leopoldo Lopez, condamné à 14 ans de prison pour incitation à la violence lors des manifestions de 2014.

En l’absence du président vénézuélien, Delcy Rodriguez, la ministre des Affaires étrangères a répliqué au nouveau chef de l’Etat argentin : « Au Venezuela, il existe des pouvoirs publics indépendants. Ils doivent être respectés par la communauté internationale si nous suivons vraiment les principes qui fondent le droit international, comme le droit à la non-ingérence dans les affaires internes, le droit à l’autodétermination des peuples et le droit à l’égalité souveraine des Etats ».

A Caracas, Nicolas Maduro ne cesse de minimiser la victoire de l’opposition aux élections du 6 décembre. Le président vénézuélien a prévenu qu’il ne permettra pas à la droite de consolider ce qu’il appelle « un coup d’Etat électoral ».

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