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France

La Guyane veut renforcer la lutte contre l’orpaillage clandestin

Un site d'orpaillage clandestin, en septembre 2008, à Saint-Elie, en Guyane.
Un site d'orpaillage clandestin, en septembre 2008, à Saint-Elie, en Guyane. Frédéric Farine/ RFI
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Des élus de Guyane, des représentants de la gendarmerie et des défenseurs de l'environnement s'inquiètent de la persistance de l'orpaillage illégal dans le parc amazonien de Guyane. Au cours d'une rencontre à Paris, ils ont souhaité la création d'une commission d'enquête parlementaire afin de renforcer la lutte contre cette extraction dévastatrice.

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Le parc amazonien de Guyane s'étend sur une superficie égale à celle du Portugal.
15 000 mineurs clandestins venant du Brésil et du Surinam voisins, les « garimpeiros », y extraient illégalement chaque année environ 9 tonnes d'or.

L’utilisation de mercure pour extraire l'or entraine la déforestation, la pollution des eaux et de la faune et la criminalité dans la région. Plus d'une centaine de gendarmes luttent en permanence contre cette exploitation clandestine et en 2015, 412 puits d'orpaillage ont été détruits, permettant en outre la saisie de 80 kilos de mercure et de nombreux matériels.

Mais seulement un peu plus de 4 kilos d'or ont été récupérés puisque les orpailleurs illégaux s'enfuient en emportant leur butin. De plus, des sites d'extraction sont parfois réinvestis après avoir été évacués par les forces de l'ordre.

Les défenseurs de l'environnement préconisent de faire pression sur les fournisseurs de matériel au Brésil et au Surinam. La nécessité de renforcer la coopération policière, actuellement peu efficace, avec ces deux pays est également mise en avant.

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