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Mexique

Pâques au Mexique: des pétards, la fête et Donald Trump en guise de Juda

Un Donald Trump en papier mâché, destiné à la crémation, pour célébrer la victoire du bien contre le mal, ainsi va la Pâques au Mexique cette année. Mexico, 25 mars 2016.
Un Donald Trump en papier mâché, destiné à la crémation, pour célébrer la victoire du bien contre le mal, ainsi va la Pâques au Mexique cette année. Mexico, 25 mars 2016. REUTERS/Tomas Bravo
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Mexique, le dimanche de Pâques est un jour très festif. C'est non seulement l'occasion pour les Mexicains de célébrer religieusement la résurrection du Christ, mais aussi d'en faire une véritable fête, dont ils peuvent d'autant plus profiter qu'ils ont pris deux semaines de congés. Ce sont en effet leurs grandes vacances annuelles. Ils les passent au bord de la mer ou à l'intérieur du pays, loin d'une capitale massivement désertée. Cette année, des effigies de Donald Trump se sont invitées à la crémation des Judas.

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Avec notre correspondant au Mexique,  Patrick John Buffe

Une salve de pétards au bruit assourdissant : c'est l'annonce de la fin de la messe du dimanche de Pâques et le début de la fête ! En sortant de l'église, traditionnellement, les Mexicains trouvent à boire et à manger chez les vendeurs ambulants, alors que la fanfare locale joue à tue-tête. Tout est prétexte à réjouissances, jusqu'à une heure avancée de la nuit.

Lorsque le soleil se couche, c'est l'heure tant attendue du castillo, le « château » : sur cet échafaudage en bois de plusieurs mètres de haut ont été placés des pétards par centaines, qui explosent en chaîne après leur mise à feu. Mais la fête ne serait pas complète sans les feux d'artifice qui précèdent le bal populaire, point d'orgue de cette journée où se mêlent la ferveur religieuse et l'esprit festif des Mexicains.

En réalité, la fête a déjà commencé samedi 26 mars avec la crémation des Judas. Cette tradition, par laquelle les Mexicains brûlent des poupées de papier mâché, symbolise la victoire du bien sur le mal. Ces figures peuvent prendre l'aspect du Diable, ou alors celui d'un personnage public honni par la population. Cette année, c'est Donald Trump qui a été le Juda favori des Mexicains !

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