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A la Une: le parti républicain commence à se ranger derrière Donald Trump

Le candidat républicain Donald Trump en campagne à Indianapolis, Indiana, le 27 avril 2016.
Le candidat républicain Donald Trump en campagne à Indianapolis, Indiana, le 27 avril 2016. Reuters/Jim Young
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C’est à la Une du Washington Post. Les cadres du « Grand Old Party » s’ouvrent à l’idée que Donald Trump sera leur candidat pour la présidence des Etats-Unis. Ce scénario est désormais « inévitable », écrit le journal. « Il engrange des victoires lors des primaires, il élargit le cercle des personnalités qui le soutiennent. Et en même temps, ses deux adversaires restants, Ted Cruz et John Kasich, se perdent dans un jeu tactique qui n’est autre qu’un geste désespéré ».

En fait, « le parti républicain se trouve à la croisée des chemins », constate le Washington Post. « De nombreux responsables ont toujours peur que le candidat Donald Trump fasse fuir les électeurs lors des élections législatives partielles », qui auront lieu au même moment que le scrutin présidentiel en novembre. Mais il y en a aussi beaucoup qui sont horrifiés à l’idée d’une convention républicaine dite « contestée », c’est-à-dire une convention qui se transforme en bataille ouverte entre les différents candidats à l’investiture. Le site d’information Mother Jones a interviewé un cadre du parti, Randy Evans, qui explique : « Plusieurs responsables sont en train de revoir leur position. Ils acceptent le fait que Donald Trump ait gagné la majorité des voix lors des primaires, qu’il dispose à présent de la majorité des délégués et qu’il mérite par conséquent l’investiture du parti républicain ».

Polémique autour d’une loi discriminatoire envers les personnes transgenres
 
Ce texte a été promulgué fin mars dans l’Etat de Caroline du Nord par le gouverneur républicain Pat McCrory. Il impose l'utilisation des toilettes publiques en fonction de l'identité sexuelle à la naissance. Donc les hommes trans (nés femmes) doivent utiliser les toilettes des femmes et les femmes trans (nées hommes) doivent aller à celles réservées aux hommes. Cette loi a suscité un tollé dans les milieux artistiques. Plusieurs musiciens dont Bruce Springsteen ont annulé leurs concerts prévus en Caroline du Nord.

Une initiative saluée par le Charlotte Observer. Le journal local constate que la vague de protestation commence à produire des effets. Des artistes de renoms qui boudent l’Etat, des entreprises qui gèlent leurs embauches, tout cela met le gouverneur conservateur très mal à l’aise. D’après le Charlotte Observer, le parti républicain serait déjà en train de chercher une façon de revenir sur cette loi. Conclusion du quotidien : « L’annulation des concerts fait mal mais c’est une bonne chose pour une bonne cause, celle de lutter contre la discrimination de la communauté LGBT »

La situation du Venezuela préoccupe les voisins
 
D’après le journal colombien El Tiempo, le Venezuela est en train de vivre « le pire moment de son histoire démocratique. Chaque jour est un nouveau défi à la résilience de la population qui a fait de l’adaptation à l’adversité un dogme de vie. » Depuis les élections législatives du 6 décembre dernier et la victoire de l’opposition, le Venezuela est confronté à une « bataille pour le pouvoir ». La MUD (Table de l'unité démocratique) fait tout pour pousser le président Nicolas Maduro vers la sortie. Et les chavistes manipulent les institutions pour lancer une contre-offensive. Mais la population n’a finalement qu’une envie, écrit El Tiempo, que le gouvernement et l’opposition réussissent à trouver la voie du dialogue.

Un autre journal colombien compare la crise politique au Venezuela à celle au Brésil. El Espectator se demande du coup lequel des deux présidents, Nicolas Maduro et Dilma Rousseff, tombera le premier. « Mais, poursuit le quotidien, l’Amérique latine est tellement imprévisible que les deux chefs d’Etat réussiront peut-être à rester au pouvoir. » Il faut dire aussi que ni la chute de Dilma Rousseff ni celle de Nicolas Maduro ne seraient une solution miracle car les deux pays, Brésil et Venezuela, sont confrontés à des problèmes structurels, conclue El Espectador.

L’ingérence des Etats-Unis dans les affaires haïtiennes
 
Le Nouvelliste revient sur la visite au Sénat du coordonnateur spécial chargé d’Haïti au département d’Etat, Kennett Merten et de l’ambassadeur américain Peter Mulrean. Une visite qui avait pour objectif de « discuter de la durée du mandat du président provisoire », Jocelerme Privert. Selon Le Nouvelliste, il s’agit d’un geste grossier « des diplomates américains face aux autorités haïtiennes ». Et le journal de poursuivre : « Il est courant de constater l’ingérence de certains pays occidentaux dans les affaires internes de certains pays sous-développés. Cependant, elle se manifeste parfois avec une telle subtilité qu’elle n’est presque pas perceptible. Dans le cas d’Haïti, depuis le retour à l’ordre constitutionnel, à l’arrivée de chaque président, les diplomates américains, à quelques exceptions près, se montrent de plus en plus arrogants ». Alors, se demande Le Nouveliste, « Privert va-t-il mettre fin à l’ingérence de ces diplomates qui représentent une humiliation pour le chef de l’Etat haïtien ? »

 

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