Etats-Unis

Etats-Unis: Obama cloue Trump au pilori pour son ultime dîner des correspondants

Tổng thống Mỹ Barack Obama đọc diễn văn trong buổi tiệc hàng năm tại Nhà Trắng - Washington, ngày 30/04/2016 016.
Tổng thống Mỹ Barack Obama đọc diễn văn trong buổi tiệc hàng năm tại Nhà Trắng - Washington, ngày 30/04/2016 016. U.S. President Barack Obama speaks at the White House Correspond

Hier soir, le président Obama a assisté à son dernier dîner de l’association des correspondants de la Maison Blanche. Cette soirée ressemble un peu à celle des Oscars, avec son tapis rouge où les célébrités du monde politique et du showbiz se font photographier à leur arrivée. Mais le clou de cet événement annuel est toujours le discours en forme de satire politique que prononce le président des Etats-Unis. Barack Obana, une fois de plus, n’a pas failli à la tradition.

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Avec notre correspondant à WashingtonJean-Louis Pourtet

Barack Obama a déclaré que si son monologue était drôle, il l’utiliserait l’an prochain dans un discours devant le personnel de Goldman Sachs, afin de gagner quelques dollars supplémentaires. C’était une référence aux 250 000 dollars que Hillary Clinton avait reçu du cabinet d’investissements new-yorkais. La campagne électorale a été l’un des principaux thèmes du président. Tout naturellement, Barack Obama n’a pu s’empêcher d’envoyer quelques piques aux républicains et de s’étonner de l’absence de leur candidat présomptif : Donald Trump.

« Qu’est-ce qu’il peut bien faire ? Est-il chez lui ? Est-il en train de twitter des insultes à Angela Merkel ? L’establishment républicain dit que Donald Trump n’a pas l’expérience des affaires étrangères pour être président. Mais pour être juste, il a rencontré au fil des années de nombreux leaders du monde entier : Miss Suède… Miss Argentine… Miss Azerbaidjan », a-t-il ironisé.

Mais si Donald Trump n’était pas là, au moins ses deux fils étaient présents. Comme tous ses prédécesseurs, Barack Obama a conclu par un hommage à la presse, instrument indispensable de la démocratie et pour un soir, la hache de guerre a été enterrée entre les politiques et ceux qui les critiquent.

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