Accéder au contenu principal
Canada

Canada: un gigantesque incendie fait des ravages en Alberta

L'incendie s'étend sur une superficie de 850 km² autour de la ville de Fort McMurray, dans l'Alberta (Canada), le 3 mai 2016.
L'incendie s'étend sur une superficie de 850 km² autour de la ville de Fort McMurray, dans l'Alberta (Canada), le 3 mai 2016. Reuters
Texte par : RFI Suivre
4 mn

Le feu qui ravage Fort McMurray, au nord de l’Alberta au Canada, continue à prendre de l’ampleur. En 24 heures, sa superficie a été multipliée par dix, forçant des citoyens qui avaient déjà fui leur ville, à reprendre la route. Environ 90 000 personnes ont quitté la région, pour s’établir temporairement dans des camps d’hébergement d’urgence notamment à Edmonton, à 400 km au sud de cette ville qui se consacre à l’exploitation pétrolière.

Publicité

Avec notre correspondante à Québec,  Pascale Guéricolas

Ils pensaient être en sécurité au nord de la ville, mais voilà que des milliers de réfugiés de Fort McMurray doivent à nouveau être évacués. L’armée et les compagnies pétrolières installées dans la région ont mis en place un pont aérien pour transporter 8 000 personnes par jour vers le Sud. Le feu ne cesse de grossir, sa superficie atteint 850 km², soit huit fois la taille de la ville de Paris.

Pour la Première ministre de l’Alberta, les habitants de Fort McMurray doivent s’armer de patience. « Ce n’est tout simplement pas possible, ni responsable de prédire quand les citoyens pourront rentrer chez eux. Malheureusement, nous savons que ce n’est pas une simple question de jours », a déploré Rachel Notley.

Les pompiers attendent la pluie

Un des experts en feu de forêt a clairement indiqué qu’il faudrait que la pluie vienne en aide aux pompiers pour que le feu cesse sa progression. Cet habitant de Fort McMurray, interrogé par une station de télévision canadienne, a eu très chaud quand il a quitté la ville. « Heureusement, le feu ne menaçait pas directement ma maison quand je suis parti. Par contre, quand je roulais, les flammes étaient à seulement dix mètres de la route. La fumée était intense. Même si j’avais fermé mes fenêtres, mes yeux me brûlaient. C’était vraiment surréaliste », raconte-t-il.

Des dizaines de milliers de personnes attendent maintenant de savoir s’ils pourront retrouver un jour leur habitation.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.