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ONU

ONU: Mahmoud Abbas veut que 2017 signe la fin de l'occupation israélienne

Le président palestinien Mahmoud Abbas à la tribune des Nations unies, le 22 septembre 2016.
Le président palestinien Mahmoud Abbas à la tribune des Nations unies, le 22 septembre 2016. REUTERS/Carlo Allegri
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le président palestinien s’est exprimé ce jeudi à la tribune des Nations unies. Mahmoud Abbas a affirmé que la poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie allait détruire tout espoir d'une solution à deux Etats. Il a une nouvelle fois plaidé en faveur d’une mobilisation de la communauté internationale..

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Avec notre envoyée spéciale à New YorkAnne Corpet

C’est une exhortation à laquelle l’Assemblée générale de l’ONU finit par s’habituer. Celle de Mahmoud Abbas en faveur d’une mobilisation pour la paix. Chaque année, le président de l’autorité palestinienne vient plaider la défense de son peuple devant les Nations unies, chaque année, il énumère les violations du droit international commises par l’Etat d’Israël et la litanie de souffrances et d’humiliations endurées par les Palestiniens.

« Aucune des douze résolutions adoptées par le conseil de sécurité de l’ONU condamnant les colonies de peuplement n’a été mise en œuvre » déplore Mahmoud Abbas. « Israël continue de s’emparer de nos terres en toute impunité » ajoute le président palestinien. Et il interroge l’assistance : « si les Nations unies n’assurent pas notre protection, qui va le faire ? ».

Le président palestinien place ses espoirs dans la conférence que Paris souhaite organiser d’ici la fin de l’année. Et à nouveau il interroge : « s’il n’y a pas de conférence, comment pourrons-nous instaurer la paix ? »

Mahmoud Abbas conclue, semble-t-il habité par une certaine lassitude : « j’espère que je n’aurai pas à revenir l’année prochaine faire le même discours car nous avons la responsabilité collective de faire en sorte que 2017 mette fin à l’occupation ». Une dernière fois, il interroge l’assistance : « Allez-vous assumer cette responsabilité ? Je l’espère ».

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